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Annaba - Actualité

Tout au long de ses quatre années d’exercice à Fertial, ce responsable n’a jamais rien dit sur le chiffre d’affaires réalisé par son entreprise depuis sa prise en main des deux plateformes pétrochimiques Fertial Annaba et Arzew.
La décennie noire, qu’a traversée l’Algérie et qui avait failli mettre à genoux tout un pays, a été pour certains «planqués» l’occasion idéale d’amasser des fortunes en profitant de la déliquescence des services de l’Etat mobilisés pour combattre la bête immonde du terrorisme. Pendant que les services de sécurité et tous ceux qui aiment ce pays consentaient d’immenses sacrifices, des bandits en col blanc avaient occupé des postes importants et s’octroyaient des biens de l’Etat avec la complicité passive d’une administration frappée de léthargie. Une nouvelle race de prédateurs, de trafiquants et de flibustiers a tout accaparé, usant de corruption, d’influence, de menaces, de passe-droits et autres moyens pour piller le pays. Tout y passa : terres agricoles, biens immeubles, foncier industriel, nominations abusives consacrant la médiocrité, passations de marchés sans respect aucun pour la réglementation en vigueur et autres abus.
Depuis le début de l’été, les jours se suivent et se ressemblent du côté de Annaba. La raison n'est pas seulement la chaleur suffocante qui y règne, ou encore les moustiques qui y pullulent, mais à cause de l’autre étiquette dont s’est forgée ces derniers temps la Coquette : les harragas.
Le trafic de stupéfiants y fait rage

La jeunesse d'Hippone est trop souvent prise entre le marteau de l'émigration clandestine personnifiée par les harragas et l'enclume de la drogue dont les chiffres augmentent d'année en année.
Le tronçon de l'autoroute Est-Ouest qui passe dans le parc national d'El Kala est aujourd'hui entièrement défriché, de bout en bout, sur 17,8 km et 120 m de large, ouvrant une large tranchée dans la végétation de cette importante aire protégée de la biodiversité de la Méditerranée. Place nette est faite pour la suite des travaux.
BOUSQUET, DIRECTEUR GÉNÉRAL D’ARCELOR MITTAL ANNABA À L’EXPRESSION
«Nous recruterons selon nos besoins»
Un électorat difficile à convaincre
On acquiert de «l’ancienneté» dans le chômage, on perd espoir et on a le sentiment d’être fini à 30 ans.
C'est grâce à Salaheddine que cette incursion dans le monde particulier des harragas a été possible. Nous nous étions rencontrés sur la terrasse d'un café juste après qu'il eut été refoulé de Tunisie suite à une tentative avortée d'émigration clandestine. Après que Salaheddine eut trouvé la combine pour mettre en contact Liberté avec «edjemaâ», le feu vert était alors donné pour entamer un reportage dans un camp clandestin réservé à la formation et à l'entraînement des harragas devant tenter l'aventure vers l'inconnu. Notre journaliste se fait passer alors pour un candidat à l'émigration clandestine.
Le 7 janvier 2007 au matin, une semaine tout juste après la grande vague du lundi 31 décembre 2006 qui a vu partir ensemble une trentaine d’embarcations et plus d’une centaine de harraga de Sidi Salem (Annaba), une bande de sept copains de la cité FLN à El Kala, d’une moyenne d’âge de 25 ans, disparaissent à leur tour.
Peut-être un peu plus qu’ailleurs, à Annaba on garde jalousement le secret de plusieurs recettes de gâteaux et de cuisine.

Avec leur réputation gastronomique et les mille et une senteurs qui se dégagent des cuisines, les Annabis perpétuent des traditions culinaires ancestrales.
"On a brûlé des habits dans l’espoir d’être aperçus"
Il a 23 ans ; Salaheddine, c’est son prénom et il était parmi les 37 harragas interceptés au large des côtes tunisiennes récemment. Nous l’avons rencontré lundi soir autour d’un café non loin de chez lui (centre-ville de Annaba), et il nous relate son aventure, ou plutôt sa mésaventure. Cadet de 7 enfants, il se définit comme un travailleur occasionnel. Il collectionne les petits boulots depuis plusieurs années.
Des rescapés et des familles racontent
Confessions d'un "harrag"

Un reportage de Maâmar FARAH
Les responsables se rejettent la balle

Brahim Benghayou, wali de Annaba, a poursuivi ses inspections des établissements scolaires implantés dans les 12 communes de la wilaya. La plupart de plus de 310 écoles des 3 paliers primaires, moyens et secondaires a été visitée. Le constat établi est dramatique.
Déferlante sur la Tunisie

Un monde fou. Incroyable le nombre de vacanciers en direction de la Tunisie, rapportent des cambistes se trouvant le long du boulevard d’Om Teboul qui proposent le dinar tunisien à 60 DA. On y trouve des immatriculations représentant toutes les régions du pays avec une nette prépondérance pour les régions du centre du pays, comme Alger, Tipaza, Boumerdès et Blida.
Deux assassinats en 48 heures

En l’espace de 48 heures, Annaba a enregistré deux assassinats. Mardi, c’était une émigrée de 62 ans qui a été découverte morte chez elle au niveau de la cité des Palmiers dans le quartier d’Oued D’heb. Jeudi, peu après minuit, un jeune a été poignardé au centre-ville.
Les bénéficiaires crient au scandale

Lancés en 2002 et devant être réalisés en 18 mois, les logements socio-participatifs de Sidi Amar ne sont toujours pas achevés. Pis, pour la Dlep, le dossier n’existe même pas. Les bénéficiaires sont mécontents et tiennent à aller jusqu’au bout pour tirer au clair cette affaire.
À Annaba

Selon l’avis de la plupart des Bônois, cette année la saison estivale n’a pas vu le rush tant attendu. Pourtant, les plages ne désemplissent pas. “Certes, toute personne étrangère à la ville conclura qu’il y a du ‘ghachi’, mais nous avons l’habitude de voir beaucoup plus que ça. Au fil des ans, le nombre d’estivants diminue de plus en plus”, ...

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