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le livre d'or

Merci à tous ceux qui ont laissé une trace de leur passage...
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pirate

- 21/02/2015
Sur mon bateaux au large
je vois mon port de Annaba
j'ai vue tous les ports de la cote algerienne
je suis content ces le plus beaux
peut etre Un a jouer avec toute la demension
la profondeur et l'efficacité toute entier
mais je voulais un deuxieme port caché
ma maison elle ou ma belle demeure
mon port mon chateaux de luxe ma demeure
la tous a finis

bouhedli

- 12/07/2014
Excellent merci et bonne continuation

CHENARD DANIEL

- 22/03/2014
Instituteur de 1963 à 1968 à Ecole Bouzered Hocine.
Ai gardé un trés bon souvenir de Bône - Annaba aprés être venu de Guelma où habitais depuis 1954;
Peut-être que danciens élèves se souvendront de moi.

Espére que que tous ont à réussi dans la vie...

annaba 23

- 25/02/2014
de quel race son venus les membres de la commission d'invalidité qui se moque des gents qui leur donne des % imaginaire dite moi ci tu perd un œil ou bien un pied es que tu restera heureux dans ta vie rend moi mon œil et garde ton pourriture de % heureusement qui y a un DIEU le tout puissant qui fait justice et vous allez payer tout ce que vous avez commis pour ses invalides qui on versez leur sans pour ce pays et qui non rien gagner vous avez des femmes et des enfants poncer a eux

zerguini mourad (PIRICH) et saifi mohamed

- 15/02/2014
j'ai le regret de vous annoncez le décé de monsieur
ferhati mohamed dis SAMSON le 13 fevrier au soir
monsieur ferhati etais et restera le grand homme de grand courage et vaillance qui à commbatu l'ennemi pendant la guerre d'algerie et il arrivé meme au couloir de la mort,etant etais comdanné a la peine capital.
nous demandons a tous ceux qui l'ont connu de lui lire la fatiha du sainte couran et disons
ALLAH YARHAMOU.
IL HABITAIS AU 717 DIDOUCHE MOURAD 23000 ANNABA
CONNU SUR LE SURNOM DE LAURIE ROSE.

Annabi

- 21/10/2013
Un seul mot, merci.

rouani djamel

- 14/07/2013
Il fut l’un des intellectuels de la Base de l’est
Salah Mechentel n’est plus
Par : Mohamed-Chérif LACHICHI
Inhumé samedi dernier à Annaba, Salah Mechentel fut notamment l’enseignant de Houari Boumediene et d’Ali Kafi… Né le 6 décembre 1928 à Tiffech, dans la wilaya de Souk-Ahras, Salah Mechentel est issu de la tribu berbère des Hanenchas à laquelle appartiendrait, dit-on, le grand philosophe algérien, Saint-Augustin. Après des études prestigieuses en Tunisie, à l’école Seddikia où il obtient son baccalauréat, à El-Khaldounia et à la célèbre université d’El-Zitouna, dont il sort diplômé, Salah Mechentel se vouera, dans un premier temps, à l’enseignement de la langue arabe. Salah Mechentel commencera à enseigner dès 1949 à l’école d’El-Kettania à Constantnine où il avait eu pour “illustres” élèves, deux futurs chefs de l’État algérien en l’occurrence Houari Boumediene et Ali Kafi. Mechentel terminera ensuite son cursus à la faculté des lettres d’Alger qu’il quitte en 1952. Au déclenchement de la Révolution qu’il rejoint en 1955, il sera affublé du nom de guerre de Baba Salah.
Mechentel prendra part, ainsi, à plusieurs batailles dont la plus importante celle de Oued Chouk, près de Souk-Ahras où le 4e bataillon de l’ALN fut quasiment décimé.
À la base de l’Est, Salah Mechentel sera un intellectuel respecté par ses compagnons d’armes à l’instar des colonels Aouachria, Tahar Z’biri ou encore Amara Bouglez Laskri. En 1957, il lance dans le maquis une publication clandestine, un bulletin d’information au nom évocateur d’El-Djebel.
Il réussira à sortir quatre numéros dont l’un s’en fera écho la BBC, la célèbre radio britannique qui en citera même quelques extraits. Une véritable gageure à l’époque.
À l’Indépendance, Salah Mechentel sera enseignant pendant quelque temps au lycée Saint-Augustin de Annaba avant d’occuper enfin plusieurs postes de responsabilité dont notamment celui de directeur général du musée national d’El Moudjahid et de président de la commission nationale pour l’écriture de l’histoire. Il exercera notamment les fonctions de chef de daïra durant une vingtaine d’années avant d’être “débarqué” en 1984 de son dernier poste qui fut à Bordj Menaïel. Il y a lieu de noter que la famille Mechentel a donné à la Révolution plusieurs martyrs tombés parfois bien loin de la région natale de Souk-Ahras comme dans les massifs du Ouarsenis, de la Kabylie, des Aurès, et ce, jusqu’au mont Chenoua dans la wilaya de Tipasa où, à ce jour, une rue et un stade portent à Bou-Ismaïl le nom de la famille Mechentel (Ali et Boubakeur). De même qu’il y a lieu de rappeler qu’à la suite des évènements du 8 Mai 1945 auxquels le défunt avait participé à Souk-Ahras, à l’âge de 17 ans, plusieurs membres de sa famille furent déportés et emprisonnés notamment à M’sila, à Djenane Bourezg, à Oran ou encore à Serkadji. Dans les années 1970, Mechentel avait écrit un roman À l'ombre des fusils que des éditeurs égyptiens voulaient publier mais que l’auteur a finalement refusé son édition. Salah Mechentel était père de dix enfants dont notamment la journaliste et écrivaine, Leïla Marouane. Il repose aujourd’hui, à jamais, au cimetière de Sidi-Harb, à Annaba, aux côtés de son épouse, la moudjahida Mechentel Abla, surnommée au maquis Jeanne d'Arc, pour son jeune âge.

andré

- 07/06/2013
merci

bouhedli mohamed nassim

- 07/06/2013
merci pour votre agreable site

Suzy d'Annaba

- 19/04/2013
Je suis née à Annaba et ai vécu dans un village non loin d'Annaba.J'ai le grand bonheur d'y retourner 2 fois par an.J'ai adopté dans mon cœur,une famille Algérienne composée du mari de l'épouse et un garçon de 13 ans aujourd'hui(il en avait 6 quand j'ai connu la famille)
Annaba a toujours été dans mon cœur et aujourd'hui plus que jamais.mes amis algériens sont chaleureux et oh combien accueillants.Je les aime et ils me le rendent au centuple. Merci pour votre site que je consulte le plus souvent que je le peux. Merci, merci mille fois

Basketball

- 03/02/2013
Je salut tous mes anciens amis (les enfants) des anciens directeurs de Annaba (années 80-90) pour un bon travailleurs et de bons vivants.

Ait-Tighzir omar

- 01/02/2013
Merci Shoukran

Histoireannaba

- 01/02/2013
La ville d’Annaba est fière de compter parmi les siens, les premiers fondateurs d’une presse autochtone d’expression bilingue dès le 19 e siècle. Ses premières élites intellectuelles formées par les madersa et l’école coloniale prendront l’initiative de la reprise de l’histoire algérienne, en se servant des éléments contradictoires contenus dans la culture enseignée (liberté, égalité). Ainsi, ces intellectuels annabis ont contribué à la diffusion des savoirs et à la prise de conscience nationale.


C’est bien à Annaba qu’est né le 30 juillet 1893 « El Hack » Hack », premier journal autochtone, dont Slimane Bingui fut le fondateur. Cette publication historique, a été initiée et dirigée par un groupe de jeunes musulmans (c’est ainsi qu’étaient appelés les algériens autochtones à cette époque), épris de justice. Khelil Caïd La’youn assurait sa direction et le comité de rédaction était constitué d’Omar Samar, Sif el Yazel, Baba Osman, Abou Derbala, Dalil Ben Abdellah. Cet hebdomadaire bilingue, dont le siège était au 14 de l’ex rue Bugeaud, rebaptisée rue Emir Abdelkader, a publié 26 numéros.

Annaba à l’origine de la presse musulmane

bouhedli

- 01/02/2013
Bravo pour votre site, bonne continuation

BONO DE BONE

- 12/08/2012
O hippone, Bouna, Bone , Annaba, TU ME MANQUES
De la place d'Armes ou je suis né, d'Armandy puis Victor Hugo j'ai étudié; St augustin et Moubarek j'ai terminé mes études.

tu connais le VI ? le rocher Blanc et le petit-mousse, el KATTARA .
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