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Annaba : JOURNÉE DE PROCRÉATION MÉDICALEMENT ASSISTÉE - La clinique “Al Farabi” au rendez-vous

Publié le 10/10/2015
La clinique “Al Farabi” au rendez-vousAugmenter la taille de policeLa clinique médico-chirurgicale « Al Farabi » avec la collaboration de la société française de médecine de la reproduction a organisé, hier à l’hôtel « Sabri », la 10e journée de Procréation médicalement assistée. A ce rendez-vous, désormais traditionnel, des spécialistes de la fertilité et de la reproduction étaient nombreux à assister à l’événement. Plus de quatre cents gynécologues, urologues  ainsi que des biologistes étaient présents durant les travaux de la journée. “Ce nombre toujours croissant d’une édition à l’autre est la preuve absolue de l’intérêt qu’éprouvent la communauté médicale nationale à nos événements », s’est félicité Dr. Mahmoud Aïssaoui, organisateur de la Journée et directeur de la clinique « Al Farabi ». D’autant que les intervenants ainsi que l’assistance représentaient plusieurs wilayas du pays ainsi que des pays européens dont Le Portugal et la France. Les thèmes de cette édition étaient, « sans exception », désignés par des médecins algériens, apprend-on de notre interlocuteur. « Notre souci majeur est de veiller à ce que les sujets et les problématiques abordés par les intervenants, aussi bien nationaux qu’étrangers, soient puisés au sein du vécu algérien. Les médecins qui assistent à la journée devraient apprendre de quoi enrichir leur pratique quotidienne », ajoute Dr. Aïssaoui. Ce rendez-vous contribuerait « à la formation post-universitaire de nos praticiens dans le domaine de la reproduction », espère-t-il. Un vœu partagé par Dr. Boudraâ du CHU Annaba : « Le niveau des interventions est tel qu’il permet aux praticiens algériens de s’améliorer et de rencontrer des compétences sûres. Il faut que les gynécologues tâchent d’assister pareilles journées afin d’améliorer leurs techniques et leurs méthodologies diagnostiques et thérapeutiques».

Pr. Vialard : « Il faut réussir le transfert technologique »
Spécialiste en génétique, histologie et embryologie à l’hôpital de Paris, le Pr. François Vialard insiste sur l’importance, pour les Algériens, d’acquérir le savoir-faire dans le domaine de la reproduction. « Il faut que les transferts de malades pour des prises en charge thérapeutiques voire diagnostiques soient limités. Le niveau des médecins algériens est très élevé et il s’agit d’être à la page en matière des nouvelles technologies », a-t-il souligné. Son intervention concernant les fausses-couches a généré un débat intéressant dans la salle. « Au moins la moitié des cas de fausse-couche restent sans cause apparente. Les couples ne doivent surtout pas baisser les bras mais s’obstiner dans le sens de leur projet parental », recommande le généticien parisien qui estime avec optimisme que « la science avance chaque jour dans le sens d’une amélioration de la prise en charge de ces anomalies ». Le professeur a également évoqué les avancées en matière de diagnostic de la trisomie 21. D’après l’ADN fœtal, les spécialistes ont la possibilité de savoir précocement l’existence de cette anomalie génétique chez le fœtus. Le défi à relever reste, toutefois, d’arriver à minimiser les risques de cette anomalie génétique. L’endométriose, maladie en croissance fulgurante en Algérie, a été abordée par Dr. Loren Mear. « Des recherches se font dans les pays développés afin d’arriver à prévoir cette maladie. Pour le moment, les résultats restent inexploitables par les praticiens », a regretté la doctorante aux hôpitaux de Paris.

L’infertilité, challenge quasi éternel
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Le thème de l’infertilité, aussi bien masculine que féminine, a été exposé par les docteurs Nicolas Chevalier et Manel Nezzal. Le souci majeur des couples à travers le monde et en Algérie est la désignation du « responsable » de l’infertilité afin de trouver les solutions possibles. « Les cas d’infertilité doivent être diagnostiqués précocement avant d’entamer tout suivi. Aussi bien l’homme que la femme sont appelés à faire les tests indispensables pour dresser le profil de fertilité du couple », explique Dr. Boaudraâ. A relever que l’édition de cette année était sous la présidence du professeur Agostino Almeida Santos, spécialiste mondialement connu de la gynécologie et de la reproduction.

lestrepublicain -
10 octobre 2015 -  Zarrougui Abdelhak

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