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Annaba: AÏD EL ADHA - Des bottes de foin occupent des espaces publics

Publié le 01/09/2016
« Pour une ville propre et sain, ce n’est pas un simple slogan. Il doit se traduire sur le terrain en sévissant contre ceux qui sont derrière la saleté et qui s’adonnent généralement aux activités commerciales interdites par la loi, telles que la vente des produits sur la voie publique en l’occurrence le foin », nous a affirmé un expert en urbanisme ayant un bureau d’études privé sur la place annabie.Les fêtes religieuses célébrées par nos concitoyens notamment celle de l’Aïd El Kébir sont une aubaine non seulement pour les commerçants mais aussi pour les chômeurs en quête d’argent facile. Ces derniers font feu de tout bois pour gagner des sommes d’argent colossales en l’espace de quelques jours. L’incivisme des uns et le laxisme des autres, le citoyen lambda, de surcroît, exemplaire est complètement désemparé devant cet état de fait. Depuis quelques jours et à la veille de cette grande fête religieuse où les musulmans du monde entier font le sacrifice d’un mouton, un rituel sacré ; des vieux, des jeunes et moins jeunes squattent des espaces dans les quartiers populaires et populeux et les cités dortoirs où ils résident pour écouler des bottes de foin et autres accessoires destinés au sacrifice rituel. D’importantes quantités de bottes de foin destinées à   la nourriture des moutons de l’Aïd sont entreposées à même le sol, sur les trottoirs ou les bas-côtés de la chaussée. Ainsi, nombre de riverains assistent, impuissants, à la saleté de leur quartier engendrée par les résidus de ces fourrages séchés. « Ces gens-là sont responsables de la saleté parce que ce qu’ils vendent obstruent automatiquement les regards, les fosses, les caniveaux, les avaloirs, etc., destinés à l’évacuation des eaux usées et pluviales. Ils ne mesurent pas ou ne réalisent pas que ces déchets pourraient être à l’origine d’une grave inondation, si jamais il pleuvait à torrents », nous a répondu un locataire qui estime que des espaces en dehors des quartiers doivent être réservés et aménagés par les secteurs pour la vente des bottes de foin et autres accessoires par ces chômeurs. Certes, l’hygiène ; ce n’est pas une affaire de la mairie. Elle est l’affaire de tous et tout le monde doit s’y impliquer si on voulait vraiment faire de ce slogan une réalité. C’est pourquoi le civisme est la seule solution qui puisse maintenir notre belle ville, saine, propre et coquette. Par ailleurs et malgré les directives du ministre de l’Agriculture, interdisant la revente des moutons en milieu urbain par les pseudos-maquignons, ces derniers continuent d’envahir la ville des Jujubes pour écouler leurs ovins à des prix dépassant l’entendement à tel point qu’ils vous donnent le tournis.

lestrepublicain - 01 septembre 2016 - Nejmedine Zéroug
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Les Commentaires

c'est tout les ans la même chose: la ville devient une écurie et pour finir elle devient un gigantesque abattoir à ciel ouvert.
je viens de répondre une formation en maçonnerie: j'ai construit mon premier Mur !!!!Peut être un jour , ma maison à sidi Abdeslam sur les terres de mes ancêtres. comme quoi!!!!il fait toujours apprendre comme dira la Fontaine
"il faut toujours apprendre"
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