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Annaba : Mahmoud Erroumi, un grand moudjahid s’en va

Publié le 09/05/2017

Un grand moudjahid tire sa révérence. Il s’agit de Mahmoud Chanegrih. Né le 1er mai 1927 à El Kantara (Aurès), Mahmoud Erroumi, comme aiment l’appeler ses compagnons d’armes, est le benjamin d’une famille de révolutionnaires.

Ses deux autres frères sont également des anciens moudjahidine, en l’occurrence Mohamed Chanegriha et Abdelkader Chanegriha dit Tchang. Dès son jeune âge, il a milité au Parti du peuple algérien (PPA) avant de rejoindre la France (région de Metz) en 1952, pour se former et travailler. «Cela ne l’a pas empêché de poursuivre sont militantisme au sein des structures locales.

Avec le déclenchement de la Révolution, sa fibre nationaliste l’amène à quitter la France pour rejoindre le maquis en 1956, via la Tunisie», raconte son fils Tarek, un éminent universitaire. Membre de l’ALN, Mahmoud Erroumi a été affecté à la région de Guelma, où il est devenu chef de région, jusqu’à son arrestation, gravement blessé en 1960 par l’armée française, dans une opération près d’El Fedjouj.

Amputé de la jambe gauche, il a été incarcéré à la prison de Guelma, puis à Lambèze, jusqu’à l’année 1962, date de l’indépendance de l’Algérie. Depuis, le moudjahid Mahmoud Chanegrih a mené une vie paisible à Annaba, jusqu’à son décès, le 30 avril 2017. Il a été enterré le jour de ses 90 ans, au cimetière Sidi Harb (Annaba). Que Dieu lui accorde Sa Sainte Miséricorde et l’accueille en Son Vaste Paradis.

El Watan le 08.05.17 - Mohamed Fawzi Gaïdi


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B. Salah-Eddine

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08 Mai 2017
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La spéculation sur la ciment, à Annaba, bat son plein sur le marché. Le prix du sac de 50 kg a dépassé  la barre des 900 dinars. Les programmes de construction sont sérieusement menacés, non seulement à Annaba, mais dans toute la région du Nord/Est du pays. Comble de l’ironie, ceci intervient au moment où Abdelmalek Sellal et Abdesselem Bouchouareb annoncent en grande pompe l’exportation de ce produit bientôt. Les promoteurs immobiliers accusent la cimenterie de Hadjar-Essoud et certains importateurs. Ils réclament des investigations approfondies.   Pour de nombreux promoteurs immobiliers, la cimenterie de Hadjar-Essoud, dans la wilaya de Skikda, où l’on signale une main mise des spéculateurs, serait incontestablement derrière une situation, qui menace carrément la réception dans les délais prescrits des  programmes d’habitat et des travaux publics inscrits par les pouvoirs publics au profit non seulement d’Annaba, mais aussi des villes limitrophes. Depuis un certain temps, c’est la fièvre du ciment qui s’empare des spéculateurs. Certains entrepreneurs affirment que le marché local du ciment continue de connaître une flambée des prix pour atteindre, la semaine écoulée, l’overdose. Du jamais vu ! Sur le marché de détail, le sac de 50 kg est cédé à  900 DA,  alors que le prix au niveau de l'usine de Hadjar-Soud  est estimé à 340 dinars, soit plus du double.  Les « barons du ciment » agglutinés à l’accès principal de l’usine en question, sont à l’origine de la flambée des prix », dénoncent certains promoteurs. Et devant une situation, au fil des jours, devenue intraitable, les chefs d’entreprises de construction, en charge d’importants programmes d’habitat, clament haut et fort,  l’ouverture par la gendarmerie d’une  enquête ou d’une vérification devant passer au peigne fin tous les dossiers des clients de la région : Annaba, Skikda, El-Tarf, Souk-Ahras et Guelma. Certains protestataires signalent que les bons de livraison visés par le service commercial sont écoulés au grand jour et à des prix forts, à l’entrée de la cimenterie. Pour assainir une situation chaotique, soulignent des promoteurs « la vérification de l’authenticité des projets doit se  faire avec les services de l’OPGI, la DLEP et la wilaya, entre autres ». Dans une lettre adressée aux différents chefs de l’exécutif des wilayas concernées, des entrepreneurs  affirment que le service commercial de Hadjar-Essoud a besoin d’une véritable « chimiothérapie ». Ils dénoncent à ce sujet un « environnement pollué par l’informel, les fausses déclarations au lieu et place, des facturations ».  Cette atmosphère délétère renseigne sur l’ampleur des agissements de cette hydre que représente ce fléau qui gangrène la société, dilapide les biens publics sans vergogne, se croyant au dessus de la loi.  Pour le moment, ont tenu à signaler des promoteurs, le prix du sac du ciment est respecté par Lafarge Algérie seulement. En revanche, ils dénoncent les agissements de certains importateurs de ciment qui participent pleinement au phénomène de la spéculation, en raison d’une forte demande sur ce produit, sachant que durant cette période, ponctuée par un climat sec,  tous les chantiers sont engagés dans la réalisation des différents programmes. Une situation qui coïncide souvent avec les arrêts techniques pour maintenance des usines. A rappeler tout de même qu’en 2012, une vaste opération de contrôle et vérification des dossiers des clients a été lancée  par le service commercial de la cimenterie de Hadjar-Essoud sous l’œil attentif des enquêteurs de la gendarmerie. Cette action, à la demande de la justice, a permis de mettre au grand jour, plus de 200 dossiers de clients falsifiés. Plusieurs entrepreneurs impliqués purgent depuis des peines d’emprisonnement allant de 3 à 5 ans !

B. Salah-Eddine

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