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"mohamed el kourd fad el wach 3liya"

Publié le 25/09/2019
"YouTube" "mohamed el kourd fad el wach 3liya"Célèbre compositeur et musicien multi-instrumentiste, grand maître du Malouf, Cheikh M'hamed El Kourd, de son vrai nom Mohamed Benamara, est né dans la vieille ville d'Annaba le 2 août 1895. L'enfant de Bône manifesta très tôt sa passion pour la musique et adopta le Tar pour accompagner ses mélodies. Pendant la Première Guerre mondiale, il est mobilisé en Allemagne où il continua .Célèbre compositeur et musicien multi-instrumentiste, grand maître du Malouf, Cheikh M'hamed El Kourd, de son vrai nom Mohamed Benamara, est né dans la vieille ville d'Annaba le 2 août 1895. L'enfant de Bône manifesta très tôt sa passion pour la musique et adopta le Tar pour accompagner ses mélodies. Pendant la Première Guerre mondiale, il est mobilisé en Allemagne où il continua à pratiquer son art. Durant son périple à travers les pays d'Europe et d'Orient, il fréquenta de grands maîtres de la musique arabe de Syrie, d'Egypte, de Tunisie, de Turquie et notamment du Kurdistan où il fit connaissance avec la musique kurde et où il hérita par la même occasion le surnom "d'El Kourd" (le Kurde) qui deviendra à jamais son pseudonyme d'artiste. Son parcours initiatique inspiré d'une musique universelle lui permit de développer sa création musicale au rythme des notes de son nouveau compagnon de musique, le piano dont il devient un virtuose et d'acquérir la notoriété en l'intégrant pour la première fois dans un orchestre de Malouf. Ses compagnons de musique et les mélomanes l'avaient surnommé "les doigts d'or". L'œuvre de Cheikh M'hamed El Kourd compilée sur près d'une cinquantaine d'opus démontre remarquablement sa contribution à la musique classique algérienne. Il prendra conscience très tôt de la nécessité de pérenniser un art millénaire transmis jusque-là uniquement par voie orale. C'est ainsi qu'il commença très vite à consigner des pièces rares de cette musique arabo-andalouse dans une maison d'édition parisienne "Beidaphone" où il enregistra "Man frag ghzali", "Salah Bey", "Haramt bik nouâssi", "Farakouni" et "Âynine lahbara", les premières chansons à être reproduites sur le support le plus en vogue à l'époque, le disque "78 tours", qui venait à peine de remplacer le gramophone. Les plus anciens évoquaient le souvenir d'une foule cosmopolite qui sortait, chaque soir, pour l'écouter. Le 10 octobre 1951, sa voix et son vieux piano s'éteignirent définitivement. Un grand nombre de mélomanes continuent de nos jours à puiser dans son riche répertoire et à lui vouer un véritable culte, notamment le défunt Hassen El Annabi, Layachi Dib, son neveu Hamdi Benani et beaucoup d'autres chanteurs et musiciens annabis. L'association musicale "El Kourdia" tente de pérenniser et d'honorer sa mémoire".
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