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PATRIMOINE CULTUREL À ANNABA UN PRÉCIEUX HÉRITAGE À PRÉSERVER Quelques figures et objets de l’héritage annabi

Publié le 01/06/2024
PATRIMOINE CULTUREL À ANNABA UN PRÉCIEUX HÉRITAGE À PRÉSERVER Quelques figures et objets de l’héritage annabi Quelques figures et objets de l’héritage annabi Annaba, en plus de son Histoire, possède également une autre richesse : Quelques figures et objets de l’héritage annabi. À l’instar de beaucoup de villes et de régions, Annaba présente des particularités dans ses traditions et dans son mode de vie. Sihem Bendali, professionnelle du tourisme, connaît sur le bout des doigts ces traditions qui sont aussi, explique-t-elle, une véritable attraction touristique. La brique La brique omniprésente, les Bônois y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Ce plat, présent dans toutes les maisons et dans toutes les occasions, est une sorte de bourek d’origine ottomane mais avec le temps, les habitants d’Annaba se l’ont approprié, modifié et labellisé. La brique se prépare avec une multitude d’ingrédients, allant des légumes aux viandes et aux fruits de mer, mais avec toujours un œuf à moitié cuit. Es-sinia Sorte de table basse en cuivre, es-sinia est aussi un élément indispensable pour le foyer annabi. Aucune mariée bônoise n’omet de la prendre dans son trousseau. Aucune fête ne se fait sans la présence d’es-sinia que l’on pose devant les fkirettes et les cheikhs du malouf, et sur laquelle on dispose toutes sortes de friandises. Les veillées ramadanesques sont le moment où es-sinia prend toute son importance. Elle se remplie de toutes sortes de gâteaux, mais surtout on veille à ce qu’elle soit étincelante et brillante comme l’or. Bendali affirme qu’il «est inimaginable à Annaba qu’un mariage ou autre cérémonie ne se fasse sans cet élément. Même lors des veillées mortuaires, es-sinia reste présente, mais plus sobre». Es-senia, explique Bendali, se singularise par les motifs et les sculptures qui l’ornent. Avant, à Annaba comme à Constantine, les familles juives étaient spécialisées dans la dinanderie. Mais d’autres familles musulmanes pratiquaient aussi cet art.C’est aux motifs qu’on pouvait reconnaître le fabricant ou le propriétaire d’es-sinia. Si elle «est ornée d’une étoile à six branche, cela veut dire qu’elle a été fabriquée ou possédée par une famille juive. Mais si on y retrouve l’étoile et le croissant, on comprend que l’objet appartenait à des musulmans. Les ornements, affirme Bendali, «n’étaient pas uniquement décoratifs». Les artisans se servaient de ces objets pour raconter des histoires et des faits liés à leurs communautés.Elle ajoute que«ces ornements se retrouvaient sur plein d’autres objets artisanaux tels que les produits de tissages et d’ébénisterie». Les gandoura Selon Sihem Bendali, Annaba est la ville des sept gandoura. Leffa, Dlala, la gandoura perlée, Zlabia, Kaftan hipponais, Kaftan kronfla (girofle). La broderie bônoise est également un art ancestral pratiqué uniquement à la main. Chaque motif dela gandoura a une symbolique spéciale, explique Bendali. Le motif le plus courant est la feuille de vigne. La gandoura est toujours accompagnée par des parures en or ou en argent comme Madbeh el ouiz, Kheitel Hout, Cravache Boulahya, El Mehezma,Skhab, Oud Lemkhebbel, El Bekkat et plusieurs autres bijoux. Les fkirettes Ce sont des orchestres féminins qui animent les fêtes. A l’origine, les fkirettes étaient sollicitées par des familles modestes qui n’avaient pas les moyens de se payer les cheikhs du malouf. Avec le temps, ces groupes ont gagné en prestige et sont devenus indispensables pour toutes les fêtes bônoises, en plus du malouf et du aïssaoua. Si les cheikhs du malouf et du aïssaoua se produisent devant un auditoire mixte, les fkirettes sont destinées uniquement à un public féminin. Elles accompagnent également la mariée au hammam et se regroupent autour d’es-sinia et chantent des chants spéciaux du bain de la mariée, comme «Aouacha», «Aïn Achir» ou «Ras El Hamra». En plus d’être des animatrices, les fkirettes sont aussi les gardiennes d’un patrimoine culturel, puisqu’elles transmettent de génération en génération des chants et des poésies plusieurs fois centenaires. Parmi elles, Bendali évoque la regrettée Zhor el annabia. Une nouvelle génération de fkirettes assure la transmission de cet art, comme Nadia Bent Rouabhia, Zahoua Kanouni et d’autres. Hakim Metref il y a 22 heures Imprimer
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PATRIMOINE CULTUREL À ANNABA UN PRÉCIEUX HÉRITAGE À PRÉSERVER
Quelques figures et objets de l’héritage annabi
Quelques figures et objets de l’héritage annabi
Annaba, en plus de son Histoire, possède également une autre richesse : Quelques figures et objets de l’héritage annabi.

À l’instar de beaucoup de villes et de régions, Annaba présente des particularités dans ses traditions et dans son mode de vie. Sihem Bendali, professionnelle du tourisme, connaît sur le bout des doigts ces traditions qui sont aussi, explique-t-elle, une véritable attraction touristique.

La brique
La brique omniprésente, les Bônois y tiennent comme à la prunelle de leurs yeux. Ce plat, présent dans toutes les maisons et dans toutes les occasions, est une sorte de bourek d’origine ottomane mais avec le temps, les habitants d’Annaba se l’ont approprié, modifié et labellisé. La brique se prépare avec une multitude d’ingrédients, allant des légumes aux viandes et aux fruits de mer, mais avec toujours un œuf à moitié cuit.

Es-sinia
Sorte de table basse en cuivre, es-sinia est aussi un élément indispensable pour le foyer annabi. Aucune mariée bônoise n’omet de la prendre dans son trousseau. Aucune fête ne se fait sans la présence d’es-sinia que l’on pose devant les fkirettes et les cheikhs du malouf, et sur laquelle on dispose toutes sortes de friandises. Les veillées ramadanesques sont le moment où es-sinia prend toute son importance. Elle se remplie de toutes sortes de gâteaux, mais surtout on veille à ce qu’elle soit étincelante et brillante comme l’or. Bendali affirme qu’il «est inimaginable à Annaba qu’un mariage ou autre cérémonie ne se fasse sans cet élément. Même lors des veillées mortuaires, es-sinia reste présente, mais plus sobre».

Es-senia, explique Bendali, se singularise par les motifs et les sculptures qui l’ornent. Avant, à Annaba comme à Constantine, les familles juives étaient spécialisées dans la dinanderie. Mais d’autres familles musulmanes pratiquaient aussi cet art.C’est aux motifs qu’on pouvait reconnaître le fabricant ou le propriétaire d’es-sinia. Si elle «est ornée d’une étoile à six branche, cela veut dire qu’elle a été fabriquée ou possédée par une famille juive. Mais si on y retrouve l’étoile et le croissant, on comprend que l’objet appartenait à des musulmans. Les ornements, affirme Bendali, «n’étaient pas uniquement décoratifs». Les artisans se servaient de ces objets pour raconter des histoires et des faits liés à leurs communautés.Elle ajoute que«ces ornements se retrouvaient sur plein d’autres objets artisanaux tels que les produits de tissages et d’ébénisterie».

Les gandoura
Selon Sihem Bendali, Annaba est la ville des sept gandoura. Leffa, Dlala, la gandoura perlée, Zlabia, Kaftan hipponais, Kaftan kronfla (girofle). La broderie bônoise est également un art ancestral pratiqué uniquement à la main. Chaque motif dela gandoura a une symbolique spéciale, explique Bendali. Le motif le plus courant est la feuille de vigne.

La gandoura est toujours accompagnée par des parures en or ou en argent comme Madbeh el ouiz, Kheitel Hout, Cravache Boulahya, El Mehezma,Skhab, Oud Lemkhebbel, El Bekkat et plusieurs autres bijoux.

Les fkirettes
Ce sont des orchestres féminins qui animent les fêtes. A l’origine, les fkirettes étaient sollicitées par des familles modestes qui n’avaient pas les moyens de se payer les cheikhs du malouf. Avec le temps, ces groupes ont gagné en prestige et sont devenus indispensables pour toutes les fêtes bônoises, en plus du malouf et du aïssaoua. Si les cheikhs du malouf et du aïssaoua se produisent devant un auditoire mixte, les fkirettes sont destinées uniquement à un public féminin. Elles accompagnent également la mariée au hammam et se regroupent autour d’es-sinia et chantent des chants spéciaux du bain de la mariée, comme «Aouacha», «Aïn Achir» ou «Ras El Hamra».

En plus d’être des animatrices, les fkirettes sont aussi les gardiennes d’un patrimoine culturel, puisqu’elles transmettent de génération en génération des chants et des poésies plusieurs fois centenaires. Parmi elles, Bendali évoque la regrettée Zhor el annabia. Une nouvelle génération de fkirettes assure la transmission de cet art, comme Nadia Bent Rouabhia, Zahoua Kanouni et d’autres.

Hakim Metref

il y a 22 heures
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fkirettes Allah ay Rabi yaàtouf 3lya alà kelmettes zeinne 3almanoubiya lalalah yourassa tjana...quand j'étais tout petit dés qu'il y avait une fille qui avait âge de se marièe les fkirettes all
elles allaient chanter de maison en maison elles étaient reçu dans les traditions Bônoises es sinia de café makrouds les yous yous les danses avec le foulard c'était la fête fi oust dar remplies de la familles, voisines et puis sa danse jusqu'au lever du jour hola holala!...
SOUVENIR d'enfance une époque miraculeuse!.
TIBI cahwya tibi tibi ki cherbette...QUELQUEs unes me vienne en mémoire c'est majic baba ben mansour ya sarej abdelkader jaber el maksour manaà il y jek harrab mel houst yajour baba bel mansour ay sidi...QUELueS UNES TROTTE DANS ma tête rire pour tous!.
IL y avait des jours d'été ou on allés à ras el hamra....rire pour justifier mon absence à l'école le maitre avait l'habitude de nos escapades "monsieur on est partie avec ma mère à la tête rouge le pauvre il ne comprennait rien mais il savait qu'on est parti aussi à aïn aCHIR SE BAIgner!...
C'était vraiment une époque plendide majic et inoubliable c'est comme une légende Bônoise miraculeuse pleine aventures!.
Une époque inoubliable ou les mariées elles mettaient une ceinture avec des lOUIS d'or kekwa avec des pièces d'or et une sorte de cornet sur le coin de la tête avec aussi des louis à leurs chevilles elkhalkhal du henné elles avaient aussi elmachatta le marié c'était comme un prince kachabiya holala !.
KElwa et le fameux cornet en satin rouge!!! attaché sous le cou!!.
vous avez bien ri vient inscrit toi et vient raconter toi aussi n'est pas peur je vais pas te manger idiot bête viens.
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