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Annaba. Laxisme: Risque d’effondrement d’un bâtiment à Sidi Amar

Publié le 01/12/2008

Dans une requête adressée au wali, des citoyens habitant l’immeuble A1 de la cité du 1er -Mai sise à Sidi Amar (Annaba) sollicitent son intervention auprès des services concernés pour une prise en charge urgente de leur bâtiment qui risque de s’effondrer si aucune mesure n’est prise.
La requête, signée par les vingt locataires dudit bâtiment dont une copie a été remise au Soir d’Algérie, explique cette situation par l’altération des parois rongées par l’action conjuguée des eaux usées et des acides qui y stagnent à longueur d’année au niveau des vides sanitaires, source, par ailleurs, de prolifération de rongeurs et de moustiques. A cela s’ajoute, aux dires des locataires, la présence d’un câble électrique de moyenne tension noyé dans ces eaux mettant en danger leurs vies et celles de leurs familles. Les quelques interventions effectuées par les agents de l’Office de promotion et de gestion immobilières (OPGI) se sont limitées à vidanger ces caves sans plus, alors que cette situation requiert des travaux de réfection de l’étanchéité, source d’infiltration des eaux, du renouvellement des tubes en PVC détériorés et du confortement des murs de l’immeuble. «Devant cet état de fait et pour marquer notre bonne volonté, malgré nos ressources limitées (16 locataires sur les 20 sont des retraités), nous avons entamé à notre propre compte quelques travaux ayant coûté prés de 200 000 dinars». Ils ont concerné l’aménagement des accès aux caves, l’entretien de l’éclairage, la peinture de la cage d’escalier, la prise en charge de la femme de ménage pour l’entretien de l’immeuble, l’installation d’un portail d’entrée… Depuis sa promotion en collectivité locale, l’APC de Sidi Amar, dont relève cette cité, n’a pris aucune initiative allant dans le sens de l’amélioration de l’environnement immédiat des locataires par de simples opérations qui auraient pu rendre moins morne la vie des habitants, par la création d’aires de jeux pour les enfants, la réfection de l’éclairage public, des trottoirs, impraticables après les chutes de pluie, soulignent les plaignants. Parmi les autres préoccupations des cosignataires de la requête, il y a lieu de noter l’absence de bacs à ordures et leur ramassage puis leur rejet dans le stade, transformé à l’occasion en décharge sauvage, attirant pour la circonstance ovins, bovins et autres chiens errants à la recherche de nourriture. Il y a également le problème que pose l’ancien lycée menaçant ruine et transformé présentement en lieu de débauche, les coupures intempestives d’eau et l’installation partielle des compteurs d’eau. A ce sujet, il convient de signaler l’entame, ces dernières semaines seulement, des travaux des deux châteaux d’eau, pourtant inscrits au programme depuis l’année 1989. De même que le marché couvert, réceptionné au début de l’année en cours, n’est toujours pas ouvert au public, après 22 ans de travaux ! «Forts de notre attachement au développement de notre pays et au bien-être de ses citoyens, nous ne cesserons de dénoncer le laxisme et l’immobilisme de certains responsables en charge des affaires du citoyen, comme nous ne manquerons pas d’apporter notre soutien à tous ceux qui œuvreront pour améliorer les conditions de vie de celui-ci», affirment en conclusion les auteurs de la requête.

Le soir d'Algerie > 01/12/08 > Ali Bouacha


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Les Commentaires

je ne sais pas si c moi mais mais lintiko tu ten prends a tt le monde u doit être malade de lordi ou pas très osciable mais la y fo ke tu arrête et prenne un bon café
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