Vous êtes ici >> Accueil/Annaba Actualités/Annaba. Le diktat de l’informel
Zone Membre
Publicités

Annaba. Le diktat de l’informel

Publié le 15/09/2009

Depuis le week-end dernier, l’avenue Gambetta, la plus importante et commerçante d’Annaba, se trouve fermée à la circulation automobile. Le contenu des containers est déversé à même la chaussée.

L’anarchie a-t-elle été consommée à Annaba ? Tout porte à le croire si l’on se réfère à la situation catastrophique et incontrôlable qui y prévaut depuis le début du mois de Ramadhan.
Un mal qui ne cesse de s’amplifier pour toucher les douze chefs-lieux des communes de la wilaya, et atteindre les quartiers huppés et même le célèbre cours de la Révolution, la plus importante place publique d’Annaba, autrefois épargnés de l’anachronique.
Aujourd’hui plus que jamais, l’antique Bôuna n’est plus que l’ombre d’elle-même.  La ville s’enlaidit chaque jour un peu plus. Dans le centre-ville d’Annaba, de Sidi Brahim au marché El-Hattab et les ruelles qui déversent, comme les flots d'un torrent impétueux, une foule bigarrée de tout âge, les chaussées ne sont plus du domaine de la réglementation.
Dans les rues, fortes achalandées, les automobilistes ne peuvent garer leur véhicule et sont, de facto, chassés par des vendeurs “confortablement” installés. Ils proposent des produits en tout genre et qui conviennent à toutes les bourses.
Ce no man's land résulte des containers, dont le contenu est déversé, en cette deuxième quinzaine de Ramadhan, à bras le corps le long des rues de la ville.

Cette immense braderie à ciel ouvert a submergé la ville qui semble être frappée par un tsunami, tant les produits étalés, habillements, articles ménagers et produits cosmétiques, inondent ce marché informel qui impose ses règles et ses attitudes qui ignorent ce qu'est la déontologie. Ces produits achalandés font, certes, le bonheur des petites bourses, mais montrent combien notre production nationale est, aujourd'hui, définitivement écartée du circuit commercial.
Ce sont, surtout, les commerçants légaux qui paient les pots cassés. Ils sont placés par ses vendeurs occasionnels “sous embargo”, tant les trottoirs sont totalement squattés. Et attention aux commerçants qui osent protester !
Des effets vestimentaires à la vaisselle, aux détergents jusqu’aux flacons de parfums et d'aérosol, tout est étalé à même le sol.

Au milieu de ce grand bazar, on tente tant bien que mal de se frayer un passage et surtout prendre garde à ne pas marcher sur ceux qui semblent narguer les autorités.
En fin de journée, il suffit de faire un tour à travers les quartiers des “containers” pour constater l'ampleur des cartons et sachets vides qui jonchent les rues et qui donnent du fil à retordre aux agents de la voirie.

B.BADIS [LIBERTE - 15-09-09]

ARTICLES LES + LUS

« Actualité précédente
Annaba. Accidents de la circulation : Un Ramadhan clément
Actualité suivante »
USM Annaba. Amrani : « Mon équipe est en nette progression »

Les Commentaires

N'importe koi! SVP, ya Mr Badis, arretez l'autoflagellation: Rana walefna w'rana twanesna bihoum.
C n'est ni 1 histoire de mentalite ni 1 histoire de tare lie o fait ke ns sommes wled-Annaba.
Ls 1ers responsables de c'te situation, c st le wali, le maire avc c complices, ts ls agents et ls officiers de la DGSN ainsi ke ls societes de nettoyage ki kom ns le savons ts ne font ps lrs travos kom il fo.
Sinon prkoi dans ls hrs de pointes y a ps assez de staff ki kittent ls administrations?!?!... prck'ils font ls siestes chz-eux ou st ts absents!!!
C vrai ke le + chokant a Annaba c la salete. On dirait ke ls gens ont envie d'etre traites de malpropres et de sales. ils font vraimnt exprs et encore 1x ni la baladiya, ni ls agents de controle et ni la police ne ls decourage. Elle est belle la Rachwa pendant le ramadhan pr payer la Zakate avec!
Pr s'apercevoir de l'amere realite Bonoise, il ne fo surtt ps rater 1 tournee dans la rue Gambetta.
a) Vs remarkerez a la vitrine de la ville:
1 incivisme digne de la prehistoire.
1 laideur incroyable ds citoyens.
1 salete et l'etat crasseux ds lieux.
1 povrete j'mais egalee.
1 sarika et khatfettes ds gentils pick-dinars.
1 hogra, l'irrespect,... et ls insultes.
1 frime, essayez de vendre/acheter 10Euros avc ls chowakrias ds Sarf-Banks.
Ls gouts, surtt c ki st de l'informel.
Ls consekences du regionalisme et de l'exode rural, "s'entre-aider" c dans ns traditions & us.
b) Vs remarkerez ossi ke:
L'Annabi fait pitie, surtt aprs ls elections.
L'Annabi est 1 heros, grace o king Boutef
La fatigue cosee pr le zigzaging o milieu du public en c frayant 1 chemin dans c'te belle rue Gambetta et la martyrisation ds citoyens jouent 1 trs G'role negatif sr la sante.
L'inconfort total ou vit le moyen et le povre annabi... y ora le G'confort ki "arrivera" en 2014 avc si Said!
c) Vs remarkerez egalemnt ke:
L'Annabi est inconscient de c droits ls + fondamentos, prck'il fait confiance o Roi et o freres Generos!
L'Annabi est trp permissif, mieu croire tjrs o paroles du Sheikh e-Shoyoukh.
L'Annabi manke d'esprit critike, Thanks to the Generals power!
L'Annabi ne reclame j'mais du changemnt,... ah,ns vs aimons ya si Said Boutef Jnr.
Bon, tt c ke j'ai a dire c k'1 Annabi ki n'a ps goute a l'horreur de la salete et de la hogra de la Coquette ne connaitra ps son propre pays.
Mais pr moi, chake ville est unike et belle a sa facon. La Coquette, ntre ville ki a tjrs porte l'etikette du snobisme, ki certains ne la considerent ps kom capitale de l'est du pays, ki malheureusmnt n'abritent + ls mms familles deps ds annees, ki est la mienne, porte dans c rues, c maisons, son air pollue, c arbres, c gens ts ms souvenirs, ma vie passee et Inch'Allah future: I love you la Coquette...
Le premier responsable de la ville de Annaba c'est le wali et c'est à lui de prendre des mesures pour mettre fin à cette anarchie qui défigure le paysage de la ville.Le wali a tous les moyens en sa possession pour mettre un terme à ce bordel qui se répète à chaque fete (Aid el fitr-Aid el kebir-mouloud-Ramadhan)mais je crois que les autorités ont peur de ces énergumènes qui se permettent tout et ne reculent devant rien pour étaler leurs camelotes là où ils veulent.Comment les autorités peuvent-elles tolérer que des voyous ferment à la circulation des boulevards entiers et obstruent les entrées des magasins qui paient leurs impots sans prendre des mesures nécessaires à ce fléau.Peut-etre il y aura une réaction lorsqu'ils étaleront leurs marchandises devant l'entrée de la wilaya alors là on les suppliera de libérer l'entrée de la wilaya et d'étaler leurs camelotes devant l'hotel Plaza.Voilà où on en est arrivé avec le laxisme qui a fait que les voyous ont pris une grande confiance sur les autorités.Il faut revenir à l'ère de la matraque,le seul moyen de nettoyer la ville de cette racaille car à ce train là on risque d'etre submergé par leur audace par exemple si vous garez votre véhicule pour faire des courses en revenant vous allez trouver des chaussures et des bouteilles de parfum étalés sur votre capot et attention il ne faut pas vous énerver contre le vendeur au contraire il faut lui dire avec une voix douce:J'ai l'honneur de vous demander de bien vouloir enlever votre marchandise car je vais rentrer chez moi ya khouya laaziz et excusez moi de vous avoir dérangé,eh oui lorsque les autorités sont absentes il faut subir le tchaoukir de ces voyous et pendant que les autorités sont aux abonnés absent le seul moyen d'oublier la bordélisation de la ville de Annaba c'est de fumer du thé pour rester éveillé à ce cauchemar qui continue.
Pour ajouter un commentaire, vous devez être membre de notre site !

Identifiez-vous :


Ou Inscrivez-vous gratuitement !

Dernières brèves

Articles similaires