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Annaba: EX-BGA - Pertes financières, appréhensions et sort inconnu des travailleurs

Publié le 01/07/2013
L’entreprise de production de boissons de Annaba « EPBA », ex-BGA, rencontre de grosses difficultés depuis janvier dernier, traduites par l’arrêt de l’activité et collatéralement des pertes colossales et endettements qui font froid au dos. La production de toutes sortes de boissons à l’EPBA, dont le site est implanté à proximité de la localité de Boukhadra, est à l’arrêt total, depuis six mois. Ainsi les perspectives d’avenir des travailleurs semblent floues. Exactement depuis le 3 janvier dernier, les 90 travailleurs sont bien présents sur leur lieu du travail, mais eu même temps, la production est complètement paralysée faute de moyens entre autres la matière première, l’endettement et la vétusté du matériel. En dépit de la perception de leurs paies mensuellement les salariés sont soucieux et regagnés par la crainte et l’appréhension quant à une éventuelle fermeture de leur usine à n’importe quel moment. D’autant plus que des tentatives de privatisation sont bel et bien entretenues par certains particuliers, hommes d’affaires, patrons et chefs d’entreprises, mais cela n’a rien donné. Que se passe-t-il exactement au sein de cette entreprise qui jusqu’alors était considérée comme le géant de la production de boisons à l’échelle régionale, voire même nationale ? Une question que posent les travailleurs qui ne décolèrent pas, car, pour eux leur avenir est en danger. Le directeur de l’entreprise, Habès Riad, n’y va pas avec le dos de la cuillère. « Pour l’heure nous attendons la réponse de la tutelle, G B A et le ministère de l’Industrie, sur la possibilité d’aider l’usine à remonter la pente à travers la relance de la production ». Une réponse qui tarde à venir, déplore-t-il. Ce qui suscite des appréhensions justifiées au sein des employés, ajoute le même directeur. « Nous avons demandé tout simplement aux hauts responsables de venir en aide à l’usine et de faire le nécessaire pour lui faire sortir la tête de l’eau, car cette entreprise est criblée de dettes. On parle seulement de 15 milliards de centimes de dettes liés aux impôt fiscaux et parafiscaux, sans compter ceux liés à la non redevabilité de la CNAS ainsi que les préjudices occasionnés par l’arrêt de la production et de surcroît le paiement de salaires sans pour autant faire entrer des recettes. Tout cela ce sont des dettes accumulées qui mettent mal en point notre boite», explique-t-il. Mais les principes de fonctionnement et le mode de gestion, selon notre interlocuteur rencontré hier dans son bureau, sont spécifiques, s’appuyant essentiellement sur le maintien des travailleurs de telle façon que leurs salaires soient réglés dans les temps impartis. Et d’abonder que cette politique vise notamment à faire pression sur la tutelle entre autres le Groupe de Boissons Algérie « GBA », afin de remédier à cette situation catastrophique car l’entreprise tourne à pertes. Une situation financière très difficile se répercutant sur l’instabilité ouvrière, sachant que les travailleurs sont en chômage technique, que le directeur tente d’inverser avec toutes les peines du monde.

L'EST - 01/07/2013 -
Toufik Ouazaa

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