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Annaba: Effondrements de vielles bâtisses - Et la responsabilité des propriétaires ?

Publié le 19/01/2014
Les jours passent et Annaba continue à se débattre dans des problèmes qui n’auraient pas lieu d’être si la fuite de responsabilité, la malhonnêteté et l’entregent n’avaient pris le pas sur la logique. Cela est palpable dans le traitement réservé aux vielles bâtisses menaçant ruine et qui s’effondrent petit à petit, à la suite les unes des autres, notamment dans la Vieille ville. Et même là, chaque effondrement est traité selon les accointances et les amitiés particulières. D’abord, personne ne parle de la responsabilité des propriétaires qui sont tenus d’assurer la sécurité de leurs locataires mais à cela la parade avait été vite trouvée et elle consiste à refuser de percevoir le loyer. Même l’office étatique qu’est l’OPGI a utilisé ce moyen pour se laver les mains d’un problème, à savoir le recasement de locataires en danger. La loi ? Mais qui se soucie encore de lois surtout en matière de logement et quand chaque effondrement sert à introduire des gens qui ne font que profiter de cette aubaine qui leur permet d’obtenir un statut de sinistré et le fameux logement social dont Annaba semble détenir le monopole national. Au 15 rue Rabin Khan, la famille Khennouchi vit un calvaire depuis des années avec des effondrements récurrents, tout comme les 8 autres familles qui habitent cet immeuble et curieusement personne ne semble se rendre compte de ce qui se passe dans cette bâtisse de l’OPGI. Au contraire dès qu’il y a un effondrement autre part, on commence à voir accourir untel ou untel et conduit généralement par une femme et les uns et les autres entreprennent de lister les sinistrés parfois habitant dans d’autres bâtisses et parfois même n’habitant même pas Annaba. Pourtant un moyen simple existe pour déterminer qui vit où et quel est son statut et c’est le recensement de l’OCRAVA, cet office de la commune dont les rapports sur chaque bâtisse de la Vieille ville, comportent, outre l’expertise technique, la liste des occupants y compris les indus.  Pourquoi ne respecte-t-on pas ce recensement et les conclusions de ces rapports, conformément aux lois  de ce pays ?  Si on l’avait fait ce problème du vieux bâti aurait été réglé depuis longtemps mais allez le dire à des gens qui ne voient dans toute cette misère humaine qu’un moyen d’arriver à des fins personnelles et le plus grave, au vu et au su de tous. Car tout cela et plus encore est sur toutes les lèvres ; tous les trucs, toutes les magouilles font l’essentiel des conversations sur le Cours et dans les cafés des alentours.

lestrepublicain.com - 19 janvier 2014 -  Ammar Nadir

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Les Commentaires

On pouurait qualifier ca de non-assistance à familles en danger. Puisque le fait de ne pas leur porter secours, alors qu'il est possible de le faire, ne peut être désigner autrement que comme un crime. Du moment qu'on n'intervient pas face à des drames dont on est pleinement conscient qui pourrons avoir lieu n'impote quand.
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