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Annaba: RÉALISÉ À COUPS DE MILLIARDS - Le CIST de Berrahal piégé par le foncier privé

Publié le 04/02/2014
« C’est un véritable bijou qui a coûté très cher, malheureusement, son accès est interdit ». C’est ainsi que des médecins ont qualifié le nouveau CIST (Centre intermédiaire de soins aux toxicomanes) de Berrahal, le deuxième centre de ce genre au niveau de la wilaya après celui de Boukhadra, un projet achevé depuis plus d’une année, mais qui est interdit d’accès, se trouvant entouré de surfaces foncières appartenant à des privés, qui refusent catégoriquement de laisser quiconque empiéter sur leurs terrains. Aujourd’hui, ironie du sort, les services médicaux concernés se contentent d’admirer cette structure de loin, craignant de la voir se dégrader et de servir de refuge aux délinquants de toutes sortes, alors qu’elle a été créée pour les soigner.Lors d’une  session précédente de l’APW, ce grave problème a bien été soulevé, mais aucune solution n’a été proposée et la situation reste toujours aussi tendue, entre les propriétaires des lots de terrain et la direction de la Santé. Pourtant, pour le DSW de Berrahal, le Dr Refaï, d’après nos sources, cette situation inacceptable a été à plusieurs reprises l’objet de rapports adressés au chef de daïra de cette localité, mais les choses n’ont pas bougé, malgré de nombreuses promesses de régler la situation. La question qui se pose, est de savoir comment les engins de ce chantier ont pu passer pour la réalisation du CIST, avant que l’accès n’en  soit définitivement fermé ? A-t-on vendu le dernier lot restant, piégeant définitivement ce centre de santé publique ? Cette éventualité serait bien sûr d’une extrême gravité, et mettrait en cause l’Agence foncière de Berrahal, ainsi que la direction de l’Urbanisme de cette daïra qui n’a pas prévu d’accès pour cette structure de santé publique, une première dans le genre. Pour notre source, proche du dossier, l’importance du CIST n’est pas à souligner : « Les toxicomanes évitent le CIST de Boukhadra, craignant d’éventuelles agressions, en raison de la réputation de ce quartier. On aurait dû l’implanter dans un endroit plus favorable ». Tous les espoirs de voir celui de Berrahal remplir sa mission curative à l’endroit des personnes désirant se soigner et en finir avec le fléau de la drogue, en particulier les jeunes, sont déçus,  car il faut attendre une ferme prise de position pour en finir avec ce problème qui serait cocasse s’il n’avait pas une conséquence aussi dramatique.

 lestrepublicain.com - 04 février 2014 - Farida H.

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