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Annaba: INFRASTRUCTURES ROUTIÈRES - Un travail commencé… qui reste inachevé

Publié le 08/06/2014
Les routes qui ceinturent le chef-lieu de la wilaya de Annaba ont subi, depuis quelques années, des changements, à l’instar des voies express que sont désormais les RN 44 et 16. Mais elles restent potentiellement dangereuses surtout pour les piétons, même si les automobilistes, de par une certaine imprudence, ne cessent d’allonger la liste des accidents de la route, accidents parfois mortels. Alors que nous avions écrit sur ces mêmes colonnes qu’il était urgent, voire nécessaire d’installer une passerelle sur le 2X3 voies de la RN 16 au niveau d’El Bouni, des travaux ont bien eu lieu en vue de procéder à cette passerelle maintes fois réclamée, et maintes fois renvoyée aux calendes grecques. Depuis, les habitants de l’ex-Sonatiba se sont estimés pratiquement satisfaits quant au progrès réalisé. Il était plus que temps en effet, d’autant que le tunnel qui était sensé servir de voie piétonnière était devenu un véritable nid à immondices mais aussi et surtout un lieu où les délinquants de tous genres n’hésitaient pas à agresser les passants. Cependant, les automobilistes et autres conducteurs de poids-lourds s’estiment quelque peu lésés, puisque les ralentisseurs, eux, sont toujours de vigueur sur cette portion de la voie express, d’où l’idée de travaux d’aménagement inachevés. Certes, ces ralentisseurs évitent des drames, puisque nombreux sont encore les piétons qui traversent allégrement la route nationale. D’où des réclamations quant à l’aménagement d’une barrière de sécurité haute de plusieurs mètres qui les obligerait une bonne fois pour toutes à utiliser la passerelle placée à cet effet, ce qui rendrait inutile les ralentisseurs. Pour ce qui est de la RN 44, des travaux avaient été entamés au niveau de Sidi Salem qui relève de la commune d’El Bouni, quant à la pose d’une passerelle. L’on a observé, en effet, que des fondations ont été installées de part et d’autre de la 2X2 voies. Puis un beau jour, les travailleurs, leurs engins et leurs outils ont complètement disparu dans la nature, ce qui, en fin de compte, n’a pas changé grand-chose. Des piétons traversent la voie express au péril même de leur vie, puisque les automobilistes, eux, continuent à rouler à une vitesse dépassant souvent les 100 kilomètres à l’heure. C’est à croire que Sidi Salem devra encore attendre sa passerelle et sa barrière de sécurité. Plus loin, c’est la localité de Gharbi-Aïssa qui souffre d’une anomalie qui, sous d’autres cieux, n’aurait jamais lieu d’être. Là aussi, une passerelle de sécurité est nécessaire surtout aux heures de pointe, mais aussi de prière, puisque nombreux sont les véhicules à se garer dans le sens aéroport-Annaba, ce qui implique donc que les fidèles traversent la voie express. Des travaux commencent, pour ne jamais s’achever à certains endroits tandis qu’ailleurs, c’est toujours le statu-quo qui règne en maître. Au grand dam de la population.

lestrepublicain - 08 Juin 2014 - Lakhdar Habib

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