La commune de Chétaïbi semble être déterminée à mettre le paquet à l'effet d'offrir aux estivants toutes les commodités nécessaires à leur séjour.
En effet, les deux destinations privilégiées de milliers de vacanciers, entre nationaux et autres émigrés, à savoir la baie Ouest et les Sables d'or, font une véritable mue, en procédant aux travaux d'éclairage public, d'alimentation en eau potable, de rénovation des routes, et de création de parkings et d'aires de jeux. Selon le maire, cette opération est financée suivant le programme sectoriel, le budget de wilaya et le plan communal de développement (PCD). Pour ce qui est de la baie Ouest, les travaux afférents à l'éclairage public, à l'installation d'abreuvoirs et aux aires de jeux sont en phase d'achèvement. Il est question de l'élargissement de la route, dont les travaux débuteront incessamment. Concernant les Sables d'or, un nouveau tracé, s'étalant sur une distance de 3 km, est prévu pour être réalisé sur la route allant vers ce site touristique. Quant aux travaux de réfection des 9 km devant mener de ce site vers la plage de Sidi Akacha sont presque achevés puisqu'il ne reste que le bitumage de la route. Idem pour les travaux d'AEP, de l'installation des abreuvoirs et de l'aménagement des parkings. D'après le premier responsable de la commune, que nous avons accompagné lors de sa tournée d'inspection et de travail dans ces deux endroits, tout sera fin prêt à l'ouverture de la saison estivale.
Amélioration sensible de la qualité de l'eau.
L'association nationale pour la protection de l'environnement et la lutte contre la pollution (Anpep) se dit satisfaite de l'amélioration de la qualité de l'eau du bassin de oued Seybouse.
« C'est suite à plusieurs opérations de sensibilisation, à la faveur d'autant de rencontres, que les opérateurs économiques ont démontré un degré de conscience positif à l'effet de prendre en charge le traitement de leurs déchets liquides et solides », précisera M. Halimi, le président de l'Anpep, qui fait montre de satisfaction à l'annonce de la réalisation de plusieurs stations d'épuration d'eau à travers plusieurs wilayas. Rappelons que la protection des eaux du bassin Seybouse a fait l'objet de plusieurs séminaires, lesquels s'érigent comme moyen de sensibilisation pour la protection de la Seybouse des dangers que génèrent les déchets industriels. Une stratégie a été mise en place et adoptée, soutenue par un programme d'actions qui commence déjà à donner ses fruits. Les initiateurs de cette louable action doivent s'intéresser également aux eaux des barrages de Chaffia, Bougous et Mexa, car ils sont souillés, et cette pollution proviendrait des entreprises tunisiennes. A partir de leur pays, ces dernières n'hésitent pas à déverser des produits toxiques à proximité des cours d'eau qui alimentent ces 3 barrages.
La journée d'étude sur le dispositif de développement de l'investissement, qui se veut un forum permettant aux différents intervenants d'accorder leurs violons dans l'application du cadre législatif, aura été aussi une opportunité pour la wilaya de faire le point sur les actions entreprises pour promouvoir l'investissement.
Le wali, qui a ouvert les travaux de cette journée, n'aura pas omis de signaler l'effort consenti à travers les initiatives de nature à faciliter et accompagner l'acte d'investir, tout en soulignant la portée des actions de modernisation de l'infrastructure de base, à même d'assurer une bonne desserte de l'espace régional et des connexions, aussi bien avec les wilayas limitrophes qu'avec le reste du monde. Aussi, la wilaya œuvre-t-elle à réunir toutes les conditions d'attractivité pour accueillir de nouveaux projets d'investissement pour lesquels les opportunités sont réelles au regard du statut qui lui est conféré par sa position de pôle d'excellence touristique et de pôle industriel intégré. Dans ce contexte, deux études de réalisation de nouvelles zones d'activités commerciales sont en passe d'aboutir. Annaba, en raison de ses atouts multiples, a de tout temps exercé un attrait sur les investisseurs potentiels et drainé les capitaux nationaux et étrangers. Cette tradition se confirme eu égard à l'évolution du nombre de projets enregistrés au niveau de l'Andi ces dernières années. A titre illustratif, 168 dossiers ont été déposés depuis seulement le début de l'année 2008. Pour sa part, le Calpiref a agréé, parmi les 65 dossiers déposés, 9 projets d'investissement susceptibles de créer 430 postes de travail, cela, outre les 3 autres projets retenus dans le cadre du développement des zones d'expansion touristique. Cette wilaya recèle diverses potentialités de nature à lui permettre d'accueillir des investissements dans l'agroalimentaire et dans l'industrie halieutique, d'autant plus qu'un réseau de petites installations de froid a été développé ces dernières années. C'est dire les perspectives qui s'ouvrent réellement devant l'économie locale, pour peu que les contraintes d'ordre bureaucratique, et notamment celles liées à l'interprétation et à l'application du cadre réglementaire qui régit l'investissement, soient levées.
Les premières démarches entamées.
L'huile d'olive de la région de Annaba est inscrite pour pouvoir bénéficier de l'internationale certification à l'appellation d'origine contrôlée (AOC).
C'est à l'initiative de M. Messakh que les premières démarches, devant aboutir à cette certification, ont été entamées. Muni d'un dossier exhaustif, cet exploitant d'une oliveraie et propriétaire d'usine de trituration, implantée à la zone industrielle de Berrahal, a réussi à convaincre les participants sur les vertus et la qualité de l'huile d'olive de sa région. Il a également pu décrocher, non sans difficulté, l'engagement d'inscrire cette huile dans le programme européen de certification AOC. En sa qualité de dégustateur et membre du très exigent comité de certification aux normes AOC au sein de l'UE, Jean-Marc Bacilini, l'animateur de la rencontre, semble être convaincu de la bonne qualité de l'huile qui lui a été proposée par M. Messakh. Selon celui-ci, la certification ne pourra être obtenue qu'au bout de 5 ans, car elle reste tributaire de la décision que devrait prendre le comité européen après examen de l'étude de la traçabilité préalable de l'huile algérienne et de divers aspects liés à la reconnaissance de la qualité. Pour ce faire, l'invité européen a souligné l'impératif de tracer des cartes régionales. « J'irai jusqu'au bout pour décrocher une place de choix pour l'huile d'olive de ma région et de mon pays au sein du très complexe et difficilement accessible marché mondial de l'huile d'olive », dira sur un ton déterminé M. Messakh. Ce marché reste entre les mains d'une poignée de pays du bassin méditerranéen, dont l'Espagne (première place mondiale), suivi par l'Italie et la Tunisie, la Grèce et la Turquie. Bien qu'ils soient à peine naissants sur ce marché mondial, le Liban, la Palestine, la Syrie et le Maroc vont à pas sûrs vers l'affermissement de leur position.
Le tribunal d’El-Hadjar, près la cour de Annaba, a prononcé, hier, une peine d’une année de prison ferme, assortie d’une amende de 20 millions de centimes, à l’encontre d’un inspecteur principal de la Direction de la concurrence et des prix (DCP) de Annaba pour corruption.
Les faits de cette affaire remontent au 21 mars dernier. L’indélicat cadre de la wilaya de Annaba, H. Khelil, dit “Rouge”, avait été arrêté ce jour-là à l’intérieur de la société algéro-turque du fer (ATF), spécialisée dans la récupération des déchets ferreux et non ferreux, basée dans la zone industrielle de Bouchet d’El-Hadjar, en flagrant délit, en sa possession 10 millions de centimes. Cet argent constitue le prix du dessous-de-table reçu du patron de ladite entreprise.
Liberté > 08/04/08 > B. BADIS
Bonne nouvelle pour les automobilistes de la commune de Annaba. Une société italienne, spécialisée dans les travaux publics et les œuvres d’art, a, depuis hier, mobilisé plusieurs équipes de jeunes étudiants pour interroger les automobilistes usagers du rond-point du Pont Blanc. Le but en est d’étudier la possibilité de réaliser un tunnel au niveau de ce point noir de la circulation routière, lequel devrait s’étaler jusqu’au deuxième rond-point jouxtant le CHU Ibn Rochd. Munis de questionnaires, ces jeunes demandent à connaître les fréquences horaires quotidiennes de passage en nombre des automobilistes par ce rond-point, et les désagréments causés par les interminables embouteillages, notamment aux heures de pointe. D’autres équipes ont été affectées dans le même objectif au rond-point du CHU Ibn Rochd. Cette initiative a été accueillie avec une grande satisfaction par les habitués de ce rond-point, qui espèrent qu’ avec la réalisation de cet ouvrage d’art, la circulation routière sera plus fluide.
El Watan > 08/04/08 > N. B.
Le marché relatif à l’étude de l’aménagement du lac de Fetzara, dépression située entre les communes de Chorfa, El Eulma et Berrahal, au Sud-ouest du chef-lieu de wilaya, a été attribué provisoirement à un cabinet espagnol.
Ce dernier a été retenu après l’examen des propositions émanant de soumissionnaires ayant participé à l’appel d’offres national et international restreint portant sur la réalisation de l’étude d’aménagement intégré du lac Fetzara dans le but de protéger les localités et les terres agricoles. Le montant du marché s’élève à plus de 43, 5 MDA (millions), dont plus de 228 000 euros. Signalons par ailleurs qu’une opération de mise en valeur des terres périphériques au lac Fetzara a été effectuée durant la dernière décennie. En outre, 330 MDA y ont été injectés sans donner de résultats probants du fait que les terres attribuées dans le cadre de la concession sont à longueur d’année submergées par les eaux de pluie, empêchant toute activité agricole en temps opportun. Ce lac, classé zone humide, a été de tout temps une région de transhumance pour les éleveurs de l’arrière-pays, surtout durant la période coloniale, affirment des riverains qui pensent que « les terres qui l’entourent peuvent être mises à profit pour développer la production animale et laitière ».
El Watan > 08/04/08 > T. G.
Trente et une infractions à l’activité de la pêche ont été enregistrées en 2007, dont 22 ont trait à la pêche illicite en zone interdite. Les autres infractions concernent les produits de pêche non autorisés à la commercialisation en raison de leur volume.
Les contrevenants, dont le nombre est en hausse par rapport à celui de 2006, devront répondre de leurs délits devant la justice conformément aux textes régissant l’activité de la pêche. Par ailleurs, les 455 embarcations, dont 38 chalutiers, 119 sardiniers et 293 petits métiers ont réalisé une production de 8 676 t de poisson, toutes espèces confondues, soit une légère baisse de 4,12 % par rapport à 2006. En outre, 114 t de crustacés, fraîs et congelés, et de mollusques ont été exportés.
El Watan > 08/04/08 > T. G.
La municipalité de Annaba aura-t-elle suffisamment de temps pour mieux préparer la prochaine saison estivale ? Rien n’est moins sûr, lorsqu’on sait que les préoccupations de la cité sont à la fois multiples et difficiles à prendre en charge en seulement deux mois.
C’est dire que la commission municipale, installée au début du mois d’avril, et à laquelle a été confiée la préparation de la saison, qui ne s’annonce pas de tout repos, a du pain sur la planche. Par quoi va-t-elle commencer, tant la ville du jujube a besoin d’être plus agréable et accueillante, et par la même occasion, de réhabiliter son image d’antan, qui lui aura valu le surnom de « La Coquette ». Ses sites paradisiaques et ses magnifiques plages, qui partent de la Grenouillère en passant par El Katara, puis Rezgui Rachid (ex-Saint-Cloud) et Rizi Amor (ex-Chapuis), vers la Caroube et la Grande Bleue, pour aboutir à Aïn Achir et Oued Begrat, ne laissent pas indifférent. De même que son Cours de la Révolution, place emblématique, majestueuse et splendide, qui constitue un passage obligé pour les visiteurs et les vacanciers en direction de la côte. Aujourd’hui, Annaba a énormément perdu de son standing, à telle enseigne que certains de ses habitants n’hésitent pas à la qualifier de grand bourg mal géré. En dépit des initiatives prises par les APC qui se sont succédé, le paysage urbain n’a pas changé d’un iota. Pis encore, l’environnement a connu une nette dégradation avec la prolifération du commerce informel, la détérioration des routes, la défectuosité des réseaux d’éclairage public, les fuites d’eau, l’absence d’hygiène, et la prolifération des moustiques. Les préparatifs qui viennent d’être entamés sous la conduite d’une commission installée à cet effet, en prévision de la saison estivale 2008, seront-ils à la hauteur de l’espoir de ses habitants, lesquels assistent, impuissants, à la mort lente de leur cité ? En tous cas, la feuille de route élaborée dans ce cadre, répertorie l’ensemble des axes de travail, ciblant principalement l’hygiène du milieu ambiant, des plages et des entrées de la ville. Des opérations de ravalement et d’embellissement des cités et places publiques ont été également programmées dans le but de rendre plus attrayante la ville, qui se distingue déjà par son paysage et ses magnifiques plages, dont celles de Rezgui Rachid et Rizi Amor, qui se transforment en été en véritable ruche, pour le grand bonheur des estivants. Des travaux de réfection des réseaux d’éclairage public, notamment au niveau des endroits les plus fréquentés, ainsi que le bitumage des routes menant vers les plages, font également partie de ce programme. Dans l’optique de donner plus d’efficacité aux préparatifs relatifs à cette prochaine saison estivale, il a été fait appel à tous les services de l’APC pour déterminer les actions à entreprendre, susceptibles de réunir toutes les conditions favorables au séjour des vacanciers. Ainsi, plus de 3 millions d’estivants ont été enregistrés l’été dernier dans la wilaya, soit une légère hausse par rapport à 2006, selon un décompte effectué par les services de l’administration.
El Watan > 08/04/08 > Tewfiq G.
La Sonelgaz vient d’entreprendre d’importants travaux de réfection du réseau électrique à Chétaïbi.
Plusieurs quartiers sont ciblés, dont la Fontaine romaine, la cité rurale, la zone portuaire, la cité Safsaf et le quartier Martin, où une importante chute de tension a provoqué des désagréments aux habitants. En effet, leurs appareils et équipements électroménagers ne fonctionnaient plus à cause de cela. L’opération de réfection dont il est question consiste au remplacement des anciens câbles par de nouveaux, à l’effet de renforcer l’énergie électrique et pouvoir ainsi faire face au problème de chute de tension. La Sonelgaz a également entamé l’installation de pylônes électriques tout au long de la route, allant vers la baie Ouest, soit sur une distance s’étalant sur près de 3 km. Cette initiative est la bienvenue, quand on sait que cette baie est appelée à accueillir d’importants projets touristiques. En effet, il est prévu d’y construire des hôtels d’envergure internationale dans le cadre du partenariat avec des investisseurs étrangers. Il faut dire que depuis les émeutes d’octobre 2007, qui avaient ébranlé la commune de Chétaïbi, l’alimentation en énergie électrique de la ville et des mechtas avoisinantes a connu une sensible amélioration. Un service technique a, depuis, été mis en place pour intervenir aussitôt qu’une coupure d’électricité est signalée.
El Watan > 08/04/08 > M. A.