Décidés à assainir le paysage associatif, où un nombre important n’a pas présenté le bilan financier et moral de fin d’exercice, la DAL de Annaba a soumis à la justice ces derniers jours, pas moins de 271 dossiers pour dissolution, sur les 1043 formations qui activent actuellement. Parmi ces dossiers, la majorité appartient, selon nos sources, aux comités de quartier défaillants. Ces derniers auraient été à plusieurs reprises contactés pour présenter leurs comptes, mais ne se sont pas exécutés. D’autres ont tout simplement cessé d’activer, la raison de leur création étant aujourd’hui dépassée.
En attendant les décisions de justice concernant ces formations, les nouveaux agréments ont été gelés par la wilaya. Notons qu’en ce qui concerne le mouvement associatif dans la wilaya de Annaba, les thèmes défendus par les formations tournent généralement autour des actions caritatives, des maladies, sans parler des comités de quartier, les plus nombreux, mais dont l’action sur le terrain est quasiment nulle, mis à part des cas très rares qui s’occupent réellement de leur environnement immédiat.
On ne peut parler du passé de Madinat Annaba, Bône ou encore Bûna de l'époque othomane, sans évoquer la vieille ville appelée «La place d'Armes» sous l'ère coloniale, c'est l'histoire et la civilisation de cette ville.
De sources généralement bien informées, on apprend qu’avant-hier, dans une habitation située au centre-ville d’Annaba, la dépouille mortelle d’une septuagénaire vivant seule a été retrouvée par des voisins.
Informés, les éléments de la Protection civile de la wilaya se sont déplacés sur place pour transporter le cadavre vers la morgue de l’hôpital après l’ouverture d’une enquête par les services de la police scientifique chargée de l’affaire, indique-t-on. Dans ce même contexte, le crâne d’un enfant a été retrouvé dans la cave d’un bâtiment à Oued Edheb par un agent de nettoiement. Ce dernier a aussitôt alerté les voisins de l’habitation qui ont appelé la police et la Protection civile. Une fois sur les lieux, la police scientifique a déclenché une enquête pour chercher une piste à cette étrange découverte, informe-t-on.
La Nouvelle République > 11-01-2009
Pour la régulation des pratiques commerciales: Plus d’une dizaine de marchés irréguliers ont poussé ces dernières années dans les différentes cités de la ville de Annaba, donnant lieu à des pratiques qui n’ont rien à voir avec le commerce dit officiel. Les marchands qui ont envahi des espaces réservés aux passants ou au stationnement des véhicules ont tout accaparé, ne concédant que des passages étroits aux habitants et aux piétons obligés de se faufiler entre les diverses marchandises exposées parfois à même le sol. Les produits proposés à la vente sont de très mauvaise qualité : pas d’étiquetage, pas de date de péremption, aucune information pouvant indiquer l’adresse du fabricant. Ces marchés attirent beaucoup de monde parce qu’on croit y trouver ce qu’on cherche à des prix très abordables, ce qui est vraisemblablement le cas. Seulement, on peut parfois se retrouver à l’hôpital pour avoir consommé l’un de ces produits. Le vendeur bien sûr aura disparu dans la nature sans laisser de trace et on doit prendre son mal en patience espérant guérir tout en se promettant de ne plus se faire avoir de la sorte. La santé publique est menacée par ces vendeurs sans scrupules qui ne reculent devant rien pour faire des gains faciles. Les pouvoirs publics qui interviennent par à-coups suite à des plaintes de commerçants établis ou à des réquisitions de la commune n’en sont pas venus à bout. L’ordre est rétabli pour quelques jours et de petites incursions se font juste pour tâter le terrain et voir s’il y a une réaction, puis c’est l’invasion et on revient à la case départ. Les marchés d’El Hattab, de la Menadia, de
Djabanet Lihoud ou encore celui appelé souk Ellil comme son nom ne l’indique plus puisque maintenant il est de jour, sont devenus au fil des ans des marchés «officiels». Chaque marchand a son espace réservé et reconnu par les autres comme s’il s’agissait d’une propriété privée. L’administration, lasse de donner la chasse à ces commerçants indésirables, a pris la décision de régulariser et d’organiser ces marchés de façon à ce que l’Etat perçoive son dû tout en protégeant le consommateur d’éventuelles fraudes sur la qualité. Les marchands seront ainsi identifiés et inscrits au registre du commerce. Ainsi, une enveloppe de 70 millions de dinars a été consacrée à la construction et à l’aménagement de 7 nouveaux marchés qui seront dotés de toutes les commodités pour un bon fonctionnement de ces espaces où désormais des contrôles périodiques seront exercés. Cependant, la Direction de la concurrence, des prix, du contrôle de la qualité et de la répression des fraudes (DCP) n’a pas chômé. En effet, pas moins de 42 tonnes de marchandises périmées, avariées ou déclarées impropres à la consommation ont été saisies suite à des analyses effectuées dans des laboratoires spécialisés. Les brigades de la DCP ont effectué 9 152 interventions, rédigé 2 341 procès-verbaux transmis à la justice.
101 propositions de fermeture administrative ont été transmises à la wilaya et 1 921 échantillons pris sur différents produits sont en cours d’analyses.
La Tribune > 11/01/09 > Mohamed Rahmani
Ils étaient 4 500 dans les rues de Annaba : Des milliers de manifestants ont défilé, hier, à travers les principales artères de Annaba, en signe de soutien aux Palestiniens de la bande de Gaza, où l'offensive israélienne est entrée dans sa troisième semaine. Près de six mille personnes se sont ainsi réunies à partir de 9h30 sur le Cours de la Révolution pour manifester leur indignation contre les bombardements qui, depuis plusieurs jours, on fait plus de huit cents victimes sur le territoire de Gaza. Il s’agit, là, de la plus grosse mobilisation de la population annabie en signe de soutien à la population palestinienne et qui a été renforcée par la participation notable à cette marche d’environ 4 500 travailleurs du complexe sidérurgique ArcelorMittal d’El-Hadjar, aux côtés des employés du secteur de la santé, des lycéens et des membres du mouvement associatif local. À signaler que les principaux ateliers du complexe d’El-Hadjar ont été mis à l’arrêt entre 8h et 13h sur décision du syndicat d’entreprise en la circonstance, alors que le service minimum était observé, indique le représentant des travailleurs. Les manifestants, qui étaient encadrés par un impressionnant service d’ordre, ont marqué une halte d’une heure environ sur l’esplanade du théâtre régional Azzedine-Medjoubi avant de se disperser dans le calme en ayant observé une minute de silence.
Liberté > 12/01/09 > Ahmed Allia
Un autre mouvement de protestation, provoqué cette fois par les citoyens de la commune de Chorfa, dans la daïra de Aïn Berda, a eu lieu devant le siège de l’APC suite à l’affichage d’une liste contestée de 80 logements sociaux. N’ayant pu rencontrer le président de l’APC, les contestataires ont entrepris de bloquer toutes les issues de la commune au moyen de pierres et de troncs d’arbres, empêchant toute circulation automobile durant deux jours consécutifs. Au moment où nous mettons sous presse, la situation reste très tendue et la circulation paralysée.
El watan > 12/01/09 >
La société algérienne de l’aluminium Algal organise, aujourd’hui, à l’amphithéâtre Djilali Liabes, de l’université Badji Mokhtar, une journée d’étude à laquelle a été convié l’ensemble des intervenants dans le secteur du bâtiment.El watan > 11/01/09 >
Les 200 000 travailleurs de la terre de la wilaya de Annaba appréhendent de vivre un autre sinistre susceptible d’être généré par de fortes précipitations. Leur inquiétude est d’autant justifiée quand on sait que la campagne agricole 2007/2008 a été un véritable désastre dû aux aléas climatiques.
La forte pluviométrie et la stagnation des eaux, provoquée par un mauvais assainissement des réseaux primaires avaient suffi pour réduire à rien tous les efforts consentis par les agriculteurs lors la dernière campagne. « Durant la campagneprécédente, les pluies diluviennes, qui se sont abattues sur la région avec un taux de pluviométrie de 218 mm, ont provoqué une série de phénomènes : stagnation des eaux, ressuyage très lent des parcelles et surtout l’apparition de maladies cryptogamiques des céréales et d’autres cultures », a indiqué M. K. Djabri, membre de la Chambre d’agriculture, avant d’ajouter : « Rien n’a été fait pour venir à bout de ce problème d’assainissement qui se pose sérieusement au niveau de notre plaine. Notre région est réputée pour être l’une des plus arrosées du pays avec une moyenne de 600 à 800 mm/an ». Sous les effets conjugués de la construction des ouvrages d’art (échangeurs) des routes, des chemins de fer, des rejets de déchets industriels, du manque d’entretien des oueds et du réseau d’assainissement, les précipitations provoquent des inondations. A ce propos, c’est surtout l’oued M’djez Rassoul qui a toujours posé problème. Une opération de re-calibrage au niveau des goulots d’étranglement s’avère alors plus que nécessaire.
Elle lui permettra de retrouver son débit initial et un écoulement optimal, même en cas de crue millénaire. La Meboudja est une autre source de stagnation des eaux. Cet Oued, qui réceptionne les eaux de quatre affluents (oued Erassoul, oued Mellah, oued Bouatout et oued Mounaim) est souvent à l’origine du débordement des eaux sur les terres limitrophes. Pour faciliter le ressuyage rapide de ces oueds, les spécialistes estiment nécessaire de procéder à leur re-calibrage. La même situation est vécue par les agriculteurs d’El Allelik, Kheraza, Berrahal et Chetaïbi. Non loin de cette dernière zone, le débordement de oued El Aneb sont à l’origine d’inondations récurrentes au niveau de la plaine Amirat Messaoud. Des inondations qui, selon les mêmes spécialistes, ne peuvent être évitées sans le recours au re-profilage de cet oued.
Comme autres solutions, ils trouvent impératif de poser des gabions tout le long des berges à l’effet de limiter la forte érosion des parcelles limitrophes. En somme, à Annaba, la quasi-totalité des zones rurales où vivent près de 82 000 habitants est confrontée à la contrainte de l’assainissement, et de ce fait, l’avenir des 4 726 exploitations agricoles est sérieusement compromis. C’est pourquoi, agriculteurs et cadres des services agricoles interpellent les pouvoirs publics pour que soit définitivement réglé ce problème dans lequel se débat la profession depuis des années. En attendant, ceux-ci préconisent la tenue, en urgence, d’une réunion qui regroupera l’ensemble des institutions concernées. Il sera fait appel aux représentants des 12 APC, des directions de l’hydraulique, des travaux publics, du chemin de fer, des ponts et chaussées, de l’environnement et de l’office national des périmètres irrigués (OPI).
El watan > 11/01/09 >
L’université Badji Mokhtar de Annaba est en passe d’atteindre, d’ici 2010, un effectif de 50 000 étudiants. Partie d’un simple institut des mines et métallurgie (IMA), créée pour être le pourvoyeur en ingénieurs de l’ancien complexe sidérurgique d’El Hadjar, devenu Arcelor Mittal à la faveur d’un partenariat qui a démarré avec la société indienne Ispat, elle compte aujourd’hui 7 facultés accueillant 46 000 étudiants.
C’est dire la progression remarquable de cette université qui n’a rien à envier à celles d’Alger, d’Oran et de Constantine. Pour mieux répondre aux besoins de ses effectifs d’étudiants, des projets d’infrastructures pédagogiques et d’hébergement, ainsi que de la recherche scientifique, ont été programmés sur la base d’une planification réfléchie. Ainsi, l’université Badji Mokhtar compte durant le premier trimestre de l’année 2009 réceptionner de nouvelles structures de soutien à la recherche scientifique pour lesquelles il a été prévu des équipements technologiques de pointe susceptibles de faire avancer et dynamiser les projets de recherche mis en œuvre. A cela s’ajoutera la création d’écoles doctorales et de pôles d’excellence, spécialisés dans diverses filières de l’enseignement, lesquels devront donner un souffle nouveau aux 53 laboratoires de recherche dont dispose l’université. Dans un autre registre, l’on prévoit, d’ici la fin du 1er trimestre 2009, la réception de 2 000 nouvelles places pédagogiques au bénéficie du département d’architecture à Sidi Amar et 1 000 autres à la faculté de médecine des sciences médicales sans omettre la livraison de la 3e et dernière tranche du pôle universitaire d’El Bouni, englobant 8 000 places pédagogiques et une cité universitaire de 5 000 lits.
Cette formidable capacité pédagogique et de recherche qui caractérise aujourd’hui l’université Badji Mokhtar devrait être, estiment des observateurs, mise à profit pour servir le développement multiforme dans la région. Il s’agit d’un pari à gagner, d’autant plus qu’une université qui ne s’implique pas dans la vie économique, sociale et culturelle n’a aucun avenir et son rôle restera limité seulement à la formation des étudiants. L’université Badji Mokhtar qui tente, depuis ces dernières années à s’ouvrir sur l’environnement, n’a pas trouvé l’écho escompté du fait que les opérateurs de divers secteurs d’activités, n’affichent pas un intérêt prononcé et visible pour la recherche scientifique en vue d’améliorer leurs productions, faisant fi de la concurrence qui se profile à l’horizon, avec l’adhésion de l’Algérie à l’organisation mondiale du commerce (OMC). La recherche scientifique reste donc boudée par les opérateurs économiques qui sont les otages de leurs démarches, lesquelles consistent à amasser le maximum d’argent sans consentir le moindre investissement. Il s’agit d’une logique qui ne tient pas la route devant les avancées technologiques. A ce stade, cette université est un espace de rayonnement économique, social et culturel qui demeure dormant.
Les deux présidents de l’USM Alger et de l’USM Annaba, Allik et Menadi, sont parvenus, hier, à un accord pour le transfert de Mohamed Boussefiane et Mintou Doucouré vers le club bonois, apprend-on d’une source proche de la direction usmiste. La même source révèle également que le président Aïssa Menadi a déboursé le montant de 1 milliard 100 millions de centimes à la direction de l’USMA pour s’adjuger les services de Doucouré et Boussefiane.
Ainsi, la direction de l’USM Annaba devra donc payer cash l’arrivée de Doucouré et Boussefiane dans son équipe. Cependant, Menadi, qui a déjà discuté avec Boussefiane et Doucouré, et obtenu même leur accord de principe, doit convaincre ces deux éléments sur les modalités de leur transfert sur le plan financier. Selon notre source, le boss Menadi doit rencontrer aujourd’hui les deux joueurs pour finaliser l’accord.
En revanche, on ignore la réaction de l’entraîneur Younès Ifticène quant au recrutement de Doucouré, lui qui, faut-il le rappeler, avait refusé sa venue estimant que l’attaquant malien est sur une courbe descendante depuis pas mal de temps. Mais selon notre source, Menadi a tranché sur la question en décidant d’engager Mintou Doucouré. Il est utile de signaler qu’en transférant Doucouré et Boussefiane à Annaba et accorder un bon de sortie à Deghiche, l’USMA vient, du coup, libérer trois joueurs cet hiver en attendant de concrétiser le départ de Farès Mecheri au Wydad de Casablanca. À ce titre, comme rapporté sur les colonnes de Liberté Foot, le président Saïd Allik avait refusé d’échanger Mecheri contre Anderson estimant que le club sera perdant dans l’affaire. Le président de l’USMA devrait d’ailleurs verser hier la somme de 20 000 dollars à son homologue du Wydad pour récupérer la lettre de libération d’Anderson afin de pouvoir le qualifier pour la deuxième manche du championnat. Tout porte à croire que le transfert de Mecheri au WAC sera réglé dans les prochaines heures. D’ailleurs, le joueur se déplacera dès demain à Casablanca pour éventuellement signer son contrat.
En outre, Amar Ammour a repris hier le chemin des entraînements après presque deux semaines d’absence. Un retour ayant fait énormément de plaisir à l’entraîneur Oscar Fullone, surtout que le technicien argentin compte sur lui pour remonter la pente en prévision des prochains rendez-vous qu’attendent l’équipe, notamment celui prévu jeudi prochain face au PAC, comptant pour les 32e de finale de la Coupe d’Algérie.
Liberté > 11/01/09 > Nazim T.