La compétition locale a commencé - Le coup d’envoi de la phase de wilaya des troisièmes olympiades nationales des métiers a été donné lors d’une cérémonie, qui a eu lieu avant-hier devant le théâtre régional Azzedine Medjoubi, en présence du wali et des cadres du secteur de la formation et de l’enseignement professionnels. Cet événement a fait sortir le Cour de la Révolution de sa torpeur habituelle, le jour de vendredi, à la faveur d’une ambiance faite de Zorna et d’un défilé de mode. Deux cent quarante stagiaires, issus de divers établissements de formation, représentant 29 spécialités, vont ainsi exposer leurs travaux du 26 au 30 avril, dans l’espoir d’être sélectionnés par la commission d’arbitrage pour participer aux régionales des troisièmes olympiades du 24 au 28 mai prochain, et pourquoi pas accéder à la finale de ces joutes, prévue du 28 juin au 4 juillet de cette même année. Outre la promotion des métiers en liaison avec le monde du travail, les objectifs de ces olympiades concernent la création d’un véritable réservoir de main-d’œuvre qualifiée par la valorisation des savoirs et des savoir-faire, ainsi que la motivation des jeunes, de leurs enseignants et de leurs employeurs en vue d’atteindre des niveaux d’excellence au service de l’économie. Les trois meilleurs lauréats de ces troisièmes olympiades nationales des métiers vont recevoir des médailles d’or, d’argent et de bronze, ainsi que d’autres
El Watan > 28/04/08 > T. G.
Quoique «rehaussé» par la présence de deux membres du bureau exécutif national du parti, le séminaire régional sur la gestion des budgets communaux, organisé par le FLN à Annaba, a été un parfait fiasco. Et pour cause, les élus de Skikda, El-Tarf et Annaba ont préféré bouder le très impopulaire mouhafed de Annaba, qui a fait l’objet d’un retrait de confiance des militants et cadres des 19 kasmas de la wilaya et qui, pourtant, continue à bénéficier du soutien de Abdelaziz Belkhadem.
Le soir d'Algérie > 27/04/08 > Periscoop
Deux ex-présidents des Tuniques rouges, Meribout Abdennour et Bachir Lemouchi, ainsi que le président de la ligue de football d’Annaba et membre fédéral, Ahmed Mebrek, ont appelé, vendredi en fin de journée, à “l’union sacrée”, lors d’une réunion tenue au siège du club, à Tabacoop. Cette rencontre des sages, a laquelle ont pris part les responsables du comité des supporters ainsi que de nombreuses autres personnalités influentes de la ville, a été mise en œuvre, selon les organisateurs, dans le seul but de trouver des solutions adéquates pour redresser la formation fétiche de la Coquette, qui vit depuis plus de deux semaines une crise aiguë. Dans son intervention, Ahmed Mebrek, l’initiateur de cette réunion des sages, a demandé le retour de Menadi dans l’intérêt du club et insisté sur la participation active de tous dans les trois matches qui restent à jouer. “Sincèrement, si Menadi s’en va, j’estime que personne à Annaba ne pourra gérer ce club, encore moins offrira au club assez de moyens financiers. En plus, quelqu’un qui a tout donné pour cette équipe ne méritait pas ce sort. Croyez-moi, aujourd’hui, nous avons besoin réellement de cette union sacrée, seule issue pour sauver le club d’une dérive certaine. Ce qui est important, aujourd’hui, c’est que notre club figure parmi le peloton. Donc une place qualificative pour les joutes continentales est encore à la portée des Tuniques rouges. C’est une aubaine à ne pas rater”, a-t-il lancé en direction des comités des supporters. L’ex-président des Tuniques rouges, Abdennour Meribout, l’homme qui a participé activement à l’édification de l'équipe-fanion d’Annaba, a adressé pour sa part un avertissement aux inconditionnels : “C’est uniquement dans l'intérêt de l'équipe que nous vénérons, que je lance un appel en direction des fans et du staff dirigeant pour revenir à la raison et que la colère ne nous gagne pas définitivement, et surtout qu'aucun d'entre nous ne relâche ni ses efforts ni son soutien.” Il a estimé qu’“aujourd’hui, plus que jamais, nous avons besoin de resserrer nos rangs. Nous devons tout d'abord faire table rase des différends qui ont pu naître et insister auprès d’Aïssa Menadi pour qu'il revienne sur sa décision, car le club a besoin réellement de ses services”. C’est également l’avis de Bachir Lemouchi, l'ex-président de l'USMAn des années 1990, qui a qualifié cette réunion de “survie du club”. Il a indiqué, à l’occasion, que le retour à de meilleurs sentiments est plus qu’indispensable afin de terminer la saison dans les meilleures conditions. “Menadi a tout le temps démontré qu'il aime franchement l’USMAn. D’ailleurs, personne ne peut contredire que c'est lui qui a, à la fois, étoffé la formation des meilleurs joueurs et a mis à la disposition de l'équipe, cette saison, d’importants moyens financiers, une bourse de 40 milliards. Il faut ajouter à cela sa présence sur les stades souvent au détriment de sa propre famille”, a tenu à rappeler Lemouchi.
Liberté > 27/04/08 > B. BADIS
Cinq millions de dinars, telle est la somme ayant été extorquée des comptes de plusieurs clients de l’agence 44 de la Banque Extérieure d’Algérie (BEA) de Annaba.
Ce montant a été déterminé et indiqué dans le rapport final d’enquête de la brigade économique de la sûreté de la wilaya de Annaba. C’est suite à des plaintes déposées par des clients de cette agence bancaire que le pot aux roses a été découvert. L’inquiétude a vite gagné les esprits des clients de cette agence où le temps est aux comptes et décomptes. Et tout porte à croire, selon nos sources, que le chiffre bondira certainement de plusieurs autres millions de dinars autant que le nombre de victimes si l’on se fie au plus important détournement, effectué en 5 opérations, découvert dans cette agence. Il s’élève à 2,8 millions de dinars. Un manque qu’une cliente a découvert lors d’une banale opération de retrait. C’est en vérifiant son avoir que la victime a constaté la différence. Aussitôt, elle déposa plainte auprès de la police laquelle a déclenché une enquête. Pour ce faire, tous les employés de l’agence ont été auditionnés. Même la directrice a été priée de passer aux aveux. Constatant l’infraction, la direction régionale a immédiatement dépêché une commission d’enquête qui a procédé à un audit interne. Selon toujours la même source, c’est en utilisant un chèque de guichet libellé au nom de la victime et consolidé par une fausse pièce d’identité que le banquier a pu tromper les épargnants. En effet, les opérations d’extorsion ne prêtaient pas au doute. A la découverte de la ruse, les éléments de l’inspection régionale ont conseillé à leur direction d’étendre l’audit aux autres services de l’agence, notamment celui de la caisse. D’une personne mise en cause, c’est-à-dire le caissier, les soupçons ont gravité autour de 3 autres agents. Les sanctions administratives n’ont pas tardé à tomber et l’auteur principal a été licencié et traduit en justice. Quant aux autres, ils ont été mutés en attendant les conclusions de l’instruction judiciaire qui déterminera les responsabilités.
El Watan > 27/04/08 > M. F. Gaïdi
Du 22 au 24 avril, une délégation française a séjourné à Annaba. Il s’agit de la présidente, Catherine de Kersauson, du président de section et du commissaire au gouvernement auprès de la Chambre régionale des comptes du Pays de la Loire (France).
Le jumelage entre cette dernière et la cour des comptes de Annaba est l’objet de cette mission qui intervient dans le cadre d’une coopération entre les juridictions financières françaises et la cour des comptes algérienne. Cette coopération, qui ne date pas d’aujourd’hui, est opportune pour la Chambre de Annaba, mise en service depuis 1996. Elle exerce un contrôle a posteriori sur les dépenses et les recettes publiques. Le champ de compétence de la Chambre rayonne sur sept wilayas, en l’occurrence Annaba, El Tarf, Tébessa, Souk Ahras, Oum El Bouaghi, Skikda et Guelma. Lors de la première journée, au siège de la Chambre territoriale de Annaba, située au niveau de la Chambre du commerce, les travaux ont été axés sur l’organisation et le fonctionnement des deux Chambres, les missions et attributions de la cour des comptes algérienne et française et l’expérience de la Chambre du Pays de La Loire en matière d’évaluation des politiques publiques. La seconde journée, quant à elle, a été consacrée aux travaux effectués au niveau du siège de l’APC de Annaba. Chose qui a permis à la délégation française de s’imprégner de l’Histoire de la ville et voir, de plus près, l’organisation et le fonctionnement d’une institution soumise au contrôle de la Chambre de Annaba. « L’accord de jumelage permettra, sans aucun doute, à la Chambre de Annaba d’améliorer les techniques et procédures de contrôle de la qualité de la gestion des ordonnateurs et le jugement des comptes des comptables publics. Chose qui se répercutera directement sur la bonne gestion des deniers publiques et ancrera davantage la culture de rendre compte dans notre pays », a déclaré un des magistrat près la cour des comptes de Annaba.
El Watan > 27/04/08 > Leïla Azzouz
Le nombre de collégiens va certainement doubler à la prochaine rentrée scolaire 2008-2009 avec le chevauchement des élèves issus de l’ancien et nouveau système d’enseignement.
Les 71 CEM, qui accueillent, cette année, quelque 43 644 élèves, seront-ils suffisants pour répondre à la demande au cas où les 10 établissements du même type, dont 7 lancés en 2007, ne seront pas prêts pour la prochaine rentrée scolaire qui s’annonce difficile, de l’avis même du ministre de l’Education, recueilli lors de ses diverses visites de travail et d’inspection sur le terrain ? Ainsi, des perturbations sont à prévoir, notamment dans le cycle de l’enseignement moyen. Elles vont s’exprimer le plus dans les zones rurales où les établissements du moyen ne sont pas suffisants, et donc les collégiens, qui ne seront pas casés dans un établissement implanté dans leur localité de résidence, vont suivre leur scolarité ailleurs. Ils seront astreints donc à effectuer des déplacements quotidiens contraignants. C’est dire la nécessité de commencer à penser, d’ores et déjà, à ce cas de figure pour leur permettre de passer une scolarité sans trop de difficultés, notamment pour ceux issus de familles nécessiteuses, et qui ne peuvent supporter les frais des déplacements. Aussi, la flottille de bus disponible sera-t-elle en mesure de répondre à la demande et de desservir convenablement les localités isolées et éparses ? Les responsables du secteur vont-ils opter pour la surcharge des classes en tant qu’alternative aux appréhensions qui se font jour en ce qui concerne le cycle de l’enseignement moyen, bien avant l’avènement de la rentrée 2008-2009 ? La reconversion d’écoles en collèges d’enseignement moyen et les extensions des infrastructures éducatives existantes semblent constituer une autre solution au raz-de-marée attendu dans le cycle moyen. Les paliers du primaire et du secondaire ne sont pas, eux aussi, à l’abri d’éventuelles perturbations en matière de capacités d’accueil. Ils ont reçu, durant l’année 2007-2008, quelque 81 000 élèves entre écoliers et lycéens. Du côté de la direction de l’éducation, l’on annonce la réalisation en cours d’un lycée de 1 000 places, dont 300 de demi-pensions au niveau de la cité du 5 Juillet du chef-lieu de wilaya, et d’un autre d’une même capacité dans la localité de Kherraza (Oued Aneb), en plus du lancement d’un appel d’offres national pour la construction d’un troisième lycée dans le nouveau pôle universitaire d’El Bouni et d’une étude de réalisation d’un quatrième lycée à Sidi Salem. La réhabilitation des infrastructures éducatives est une autre préoccupation qui enregistre, depuis ces deux dernières années, un début de prise en charge à la faveur d’un diagnostic, établi lors d’une série de visites sur le terrain par le chef de l’exécutif lui-même. Dans ce cadre, le bilan des réalisations est quelque peu encourageant, et en témoigne la réfection de 98 écoles et CEM et 26 lycées.
Le secteur de l’éducatin en chiffres
124 866 élèves, tous cycles confondus, ont été enregistrés durant l’année 2007-2008.
60 653 élèves dans le cycle primaire pour 217 écoles,
43 644 élèves dans le cycle moyen avec 71 CEM
20 569 élèves pour 33 lycées.
Le secteur s’est renforcé à l’occasion de la rentrée précédente de :
1 nouveau lycée de 1 000 places à Sidi Amar
2 CEM à Sidi Salem et Hadjar Eddis - 3 demi-pensions - 6 cantines scolaires.
El Watan > 27/04/08 > Tewfiq G.
Aujourd’hui, la centaine de pensionnaires du foyer pour personnes âgées et handicapées (FPAH) de Annaba est en fête : c’est la journée nationale des personnes âgées, célébrée à travers l’ensemble des 28 foyers que compte le pays.
Mais, une bonne partie de cette vulnérable frange de la population, au nombre de 3,5 millions de personnes, attend beaucoup des recommandations que préconiseront les directeurs des établissements réunis, du 25 au 28 du mois en cours, à Alger dans le cadre d’un séminaire national. Il y est surtout question de débattre de l’avant-projet de loi portant protection et promotion des personnes âgées. Initié par le ministère de l’emploi et de la solidarité nationale, ce nouveau cadre institutionnel prévoit d’affecter une allocation d’autonomie de 6 000 à 12 000 DA, appelée à être versée aux familles démunies pour la prise en charge à domicile des parents âgés, et ce comme substitut à leur placement dans les foyers. Il est également prévu de mettre sur pied un conseil national des personnes âgées, dont la mission consiste en la prise en charge de tout ce qui a trait à cette catégorie de personnes. En attendant la concrétisation et l’entrée en vigueur de ces deux projets déterminants, psychologues et personnel encadrant du FPAH se sont pleinement mobilisés, en multipliant les actions de sensibilisation à l’endroit des personnes projetant de placer leurs parents. Au niveau de cet établissement, pas moins d’une dizaine de demandes de placement sont, en effet, enregistrées par mois, ce qui dénote la tendance exponentielle vers le recours à ce moyen peu humain de se débarrasser de parents devenus « encombrants ». D’ailleurs, les capacités d’accueil qu’offrent les 28 foyers se sont avérées insuffisantes. Et la réalisation de 11 autres unités au niveau d’une dizaine de wilayas du pays ne pouvait être évitée. « La politique actuelle de notre pays est essentiellement axée sur une prise en charge efficace de cette frange de la population. La prévision d’une allocation d’autonomie est plus que nécessaire. Ainsi, l’argent englouti dans la construction de foyers permettra aux personnes âgées de finir leurs jours auprès des leurs », dira un responsable du FPAH de Annaba, doté d’une capacité d’accueil de 130 lits et qui abrite actuellement 98 pensionnaires, dont 17 handicapés moteurs et 30 handicapés mentaux âgés de 28 à 85 ans.
El Watan > 27/04/08 > N. Benouaret
Le réseau d’éclairage public de Annaba compte 600 km de câble, 240 postes de commandes basse tension (BT), 31 postes de moyenne tension (MT), 13 500 points lumineux (lampes) et 11 000 candélabres (poteaux).
Grandissante, la dimension de ce réseau nous amène à faire le constat des problèmes dont il souffre. A commencer par la vétusté du réseau, qui est confirmée par plus de 70 % des équipements électriques (candélabres, postes moyen tension, câbleries, luminaires…), dépassant leur durée de vie avec une moyenne d’âge de 20 ans. Les candélabres risquent à tout moment de chuter, surtout lors des mauvaises conditions météorologiques, ce qui peut occasionner des accidents graves, voire mortels pour les citoyens, en plus de la dégradation des biens. Il y a aussi le manque de matériel adéquat pour le personnel du service d’éclairage. L’on a constaté que la pose et la dépose de candélabres se font manuellement avec des camions à nacelles qui ne sont pas conformes à ce genre de manœuvres. Or, il existe des camions à grue spécifiques pour ce type de missions. Le personnel du service d’éclairage public est non seulement insuffisant pour la couverture d’un tel réseau, mais aussi non qualifié pour la majorité. Les actes de vandalisme sont également une autre forme de problèmes, où le vol des équipements électriques, surtout la câblerie et les compteurs, fait des dégâts estimés, pour l’année 2007, à 10 MDA (millions). Il y a aussi les branchements illicites (piratage), qui engendrent la dégradation des équipements électriques et augmentent la facturation pour la commune. Bref, tous ces problèmes ne font qu’aggraver la détérioration du réseau électrique déjà très vétuste. Les élus locaux et l’administration font face à un problème de taille. En effet, non seulement ils sont obligés de solutionner le problème par un entretien efficace et adéquat, mais doivent également mettre au point un plan quinquennal pour rénover le réseau. Il faut savoir que l’éclairage public dans d’autres pays a dépassé l’exigence de l’aspect sécuritaire, sa vocation au début de son intronisation dans les années 1950, il est devenu un paramètre d’architecture, d’embellissement et de design. Chez nous, il n’arrive même pas à remplir son rôle primitif.
El Watan > 27/04/08 > A. G.
●● La section lutte de la Sûreté nationale entame, à partir d’aujourd’hui, un stage bloqué d’une semaine à Annaba. Ce regroupement s’inscrit dans le cadre de la préparation de la Coupe d’Algérie version 2008,catégorie cadets/juniors, prévu du 30 avril au 2 mai.
Un nombre d’athlètes devra participer à ce stage qui sera encadré par Mohamed Hechaïchi et Amr Bensemaïn et le DTS Merzak Bouras. Ce dernier a confié : “Nous allons honorer la DGSN qui a mis le paquet pour décrocher la coupe cette année.”
Liberté > 26/04/08 > H. H.
La Police des frontières a arrêté, une femme de 26 ans à l’aéroport Rabah-Bitat de Annaba, en possession de 98 faux billets de 100 euros.
Selon nos sources, la contrevenante aurait attiré l’attention des policiers par le fait qu’elle portait sur elle plusieurs bijoux de valeur, et semblait très nerveuse. Elle se préparait à quitter le pays à destination de la France.
La mise en cause, qui a été présentée devant le procureur de la République près le
tribunal d’El-Hadjar par les éléments de la sûreté d’El-Bouni, a été placée sous mandat de dépôt. Une enquête a été ouverte par les services de sécurité.
Liberté > 26/04/08 > Hafiza M.