
La Société de l’eau et de l’assainissement d’Annaba et d’El Tarf (SEATA) est officiellement à la recherche d’une assistance technique dans le but d’améliorer la gestion de ses affaires. Ce qui confirme d’ailleurs l’appel d’offres national et international restreint qui a été lancé puis prorogé jusqu’à fin juillet courant. Cet appel d’offres intervient 03 ans après la résiliation, en avril 2011, du contrat de gestion déléguée des services de l’eau au bénéfice des wilayas d’Annaba et d’El Tarf, signé en 2007 avec l’opérateur allemand Gelssen-Wasser. Les prestations de ce dernier, ont été qualifiées‘’ de ‘’médiocres‘’ ‘’d’où la résiliation du contrat de partenariat en question après trois mises en demeure adressées à ce dernier par l’Algérienne des Eaux. Cet appel d’offres vient ainsi donner le coup d’envoi à la nouvelle démarche des autorités du pays qui consiste à maintenir ou à conclure un contrat avec le partenaire étranger dans le domaine de l’assistance technique seulement.
L’eau au compte-gouttes
Depuis le début de la saison estivale la distribution de l’eau potable est considérablement perturbée, notamment au niveau des quartiers où la présence de ce précieux liquide était quasi-permanente. Cette année rien ne va plus alors que la SEATA, n’a donné aucune explication sur la cause de ce véritable désagrément qui pénalise considérablement les abonnés du côté nord de la ville. Un débit très faible et des coupures d’eau assez fréquentes, en particulier pour ceux habitant les étages supérieurs. Pourtant la SEATA, a toujours eu tendance à améliorer la qualité de ses prestations en matière de distribution de l’eau potable, d’après ses responsables. Or, il s’agit de la saison la plus catastrophique pour plusieurs quartiers qui n’avaient pas ce problème auparavant, tels que Beausejour et Saint-Cloud pour ne citer que ces derniers. Pour les habitants de ces quartiers, « la situation est insupportable et ne peut durer plus longtemps. La SEATA doit avertir les citoyens et donner des explications sur les raisons d’éventuelles coupures car ces dernières sont souvent illimitées. Ajoutons que l’entreprise doit remédier dans l’immédiat au problème inattendus et doit avertir les citoyens à temps».
lestrepublicain - 10 juillet 2014 - Sofiane Boufessioua / Hocine Akli
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