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Annaba: PLONGÉE DANS LES LIEUX DE DÉBAUCHE ANNABIS - Les

Publié le 30/10/2014
Des habitations sont transformées en des abris pour les jeunes voyous, drogués, alcooliques, couples illégitimes, prostituées et autres délinquants.

Pour les malfrats et les jeunes désoeuvrés de la commune de Annaba et ses envions, la place d'Armes, constitue un repaire idéal pour se «relaxer». Drogue, alcool, prostitution et insécurité sont au menu forcé des quelques familles qui vivent encore en ces lieux qui se transforment, dès la nuit tombée, en un véritable lieu de débauche. Implantée à la zone nord du chef-lieu de la wilaya de Annaba, la place d'Armes est la première ville, érigée par l'empire ottoman. Portant l'identité noble et diverses facettes de l'Histoire nationale, cette cité antique est, depuis quelques années sous l'emprise de la loi du plus fort, qui règne dès la tombée de la nuit. Après le recasement de centaines de familles, plusieurs logis en ruines étaient restés inoccupés, avant de servir de QG à tous les maux sociaux. Ces habitations se sont transformées en des abris pour les jeunes voyous, drogués, alcooliques, couples illégitimes, prostituées et autres délinquants qui, en l'absence de contrôle imposent leur loi. «Quand la majorité des maisons étaient pratiquement toutes occupées, on avait, certes, des problèmes, mais pas de ce genre. Il y avait de petits jeunes délinquants et des bagarreurs... comme partout, mais il avait plus ou moins une certaine quiétude. On pouvait gérer la situation, car on était tous des familles qui se connaissaient», nous dira Ami Ayachi, un natif de cette cité ottomane. Agé de 91 ans, le vieil homme déplore cette situation, qui semble le toucher profondément.
«Aujourd'hui, nous avons affaire à des bandits et malfrats étrangers qui n'ont aucun respect ni considération pour les habitants et les familles, devait regretter notre interlocuteur. Des dizaines de voyous affluent de différents quartiers de Annaba et autres zones périphériques pour s'adonner à l'alcool, la drogue et la prostitution car, la communauté des gais et des lesbiennes sont pour la plupart domiciliées dans cette partie de la ville de Annaba, où, les soirées se transforment généralement en bagarres, avec les insultes et les gros mots font le quotidien qui des quelques familles, vivant encore dans leurs biens. La place d'Armes est aussi le port d'attache pour des centaines de jeunes filles, débarquant de différentes wilayas de l'est du pays. Elles trouvent refuge dans les habitations délabrées de la vieille ville. Elles viennent pour la plupart de Souk-Ahras, Guelma, Batna Tébessa, notamment pour s'adonner surtout au plus vieux métier du monde, et travailler dans les cabarets de Annaba», ont déploré des habitants de la ville de Annaba. Ils trouvent qu'il est très difficile de vivre dans une telle situation, d'autant plus qu'ils ne peuvent rien faire face à ces voyous et ces prostituées qui profèrent des injures. Un état qui contraint des pères de famille et des frères à quitter leur domicile pour ne pas assister à ces dépassements moraux en famille. «Ma femme et mes enfants mettent la télé à fond pour ne pas entendre leurs vulgarités», a témoigné Hamouda, un habitant de la rue de Sid Khlayf.
En effet, dans cette partie de la commune de Annaba, où les maisons en ruine abandonnées et autres carcasses, des matelas, de grands cartons, des bouteilles et cannettes de boissons alcoolisées, des centaines de mégots et sachets de chique sont partout éparpillés. Un décor qui renseigne sur l'identité de ces damnés de la nuit.
A vrai dire, c'est un vrai lieu de débauche à ciel ouvert! Les nouveaux occupants des habitations délabrées, sont très dangereux et complètement inconscients de leurs actes... ils sèment la terreur parmi les derniers occupants de la place d'Armes, qui interpellent les
pouvoirs publics pour trouver une solution à leur détresse. Car le remède lié à l'intervention des services de sécurité ne semble pas venir à bout d'une situation devenue, chaque jour de plus en plus insoutenable. Transformée en un véritable bidonville, la place d'Armes, est aujourd'hui, la favela de la peur, non seulement pour les occupants restants de cette cité ottomane, mais aussi pour toute la commune de Annaba, dont la population déplore la déferlante des jeunes filles fuyant leurs wilayas et la concentration des maux sociaux dans cette partie de la ville des Jujubes. Cela ne semble pas pour autant soucier les gestionnaires de la wilaya de Annaba, notamment ceux en charge du patrimoine, la vieille ville en l'occurrence.
En effet, en l'absence d'une réelle politique de préservation de ces vestiges historiques, dont seul un tiers fait office d'habitations saines, le reste est transformé en un lieu de débauche au vu et au su de tous. L'on se demande à quand la restauration de cette vieille ville? Ces victimes se comptent par dizaines. Qui disparues sous les décombres des effondrements occasionnés par les intempéries, qui par les maladies générées par la dégradation du cadre de vie, entre les uns et les autres, il y a ceux qui ont été victimes d'agressions mortelles des gangs pullulant dans les rues et ruelles de la place d'Armes. Aujourd'hui, le constat est alarmant. Ce patrimoine civilisationnel éternel qui enseigne sur le passé glorieux de «Lalla Bouna», est en phase de disparition complète, si aucune intervention immédiate n'est entreprise par les pouvoirs locaux. De ce fait, il s'avère impératif, voir primordial pour la pérennité de cet héritage que les efforts se déploient, notamment par l'office communal de restauration et de valorisation de la vieille ville (Ocrava). Cet office qui demeure indifférent à la détérioration de ce patrimoine historique, avait, en vue de procéder à la restauration et la réhabilitation de ce site recensé 655 vieilles bâtisses, dont certaines conservent encore leur architecture arabo-musulmane, 113 se trouvent dans un très bon état, soit 17, 25% du parc immobilier de la vieille ville seulement. Le même office avait recensé durant la même période 204 habitations nécessitant des travaux de restauration, 190 à rénover, 30 à réhabiliter et 57 bâtisses menaçant ruine. Une enveloppe financière de 11 millions de dinars avait été à l'époque, réservée, à l'effet d'engager une série de travaux pour la réhabilitation de ce patrimoine historique et sa portée culturelle et civilisationnelle. Des travaux qui jusqu'à l'écriture de ces lignes sont restés tributaires d'indifférence, laxisme ou de négligence, que sait-on?
Pour l'heure, et au moment où les vieilles villes, à l'image de celle de Constantine, Alger et Oran jouissent d'une prise en charge considérable, restauration en l'occurrence, celle de la wilaya de Annaba, qui remonte à l'an 527, continue de s'effriter sous les yeux de responsables inertes. En attendant la rigueur de l'application des décisions du ministère de l'Habitat, la vieille ville de la wilaya de Annaba, restera encore une favela de la peur où les malfrats et les jeunes désoeuvrés de la commune de Annaba et ses environs continuent de faire des vestiges ottomans, un repaire idéal pour se «relaxer». Jusqu'à quand la drogue, l'alcool, la prostitution et l'insécurité seront le menu forcé des quelques familles qui vivent encore en ces lieux, qui se transforment, dès la nuit tombée, en un véritable lieu de débauche et coupe-gorge.

L'expression - 

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Les Commentaires

la place d arme , que la plus part d entre nous ne connait pas. car c est un endroit tres dangereux. devrait etre raser completement. on parle de ruine et d histoire. mais surtout actuelle aulieu de ancienne.
"Limada! houmej wa hamej"
ce n est pas la place d arme plutot les arivistent surtout les etudiantes qui tombent de partout. dommage de voir tout ca . ils n ya pas mieux que la plume pour combattre. on accuse l etat d avoir donner la liberte a la femme. mais ce n est pas cette liberte. notre pays n est pas sauvage. wallah c est l education . sans education ni policier, ni medecin ni piere ni paul n arriveront .
Comme je l'avais signalé, il y a quelque temps, il n'existe à ma connaissance aucun Bônois au niveau de la représentation diplomatique à travers le monde, que ce soit comme consul ou anbassadeur. Cette image est à peu près representative à ce qui se passe à l'échelle nationale. Vous n'avez qu'à constater qu'il n'y a aucun Wali originaire d'Annaba, aucun haut fonctionnaire d'État au niveau décisionnel qui soit Bônois, encore moins un ministre. Dans ces conditions, il n'y a aucun qui pleure les difficultés de la 4ème ville du pays pour lui venir en secours, encore moins se soucier de son patrinoine,en voie de disparition, comme la vieille ville abandonnée à la pègre,aux voyous et aux intempéries. Je ne veux pas dire par là qu'il faut être forcément originaire de telle ou telle région pour la favoriser.
Ca serait injuste, car se serait également diviser l'Algérie em mille morceaux avec des inégalités criantes et ce n'est pas ce que nous voulons. Mais il est à constater que certaines villes, certaines régions sont mieux lotis que d'autres. C'est à se demander pour quelle raison? Les efforts pour construire et développer un pays doivent être égaux et simultanés à l'échelle de toute la nation avec cependant des différences de rapports proportionnels entre les villes, les régions selon leur importance,et le nombre de leurs habitants, mais pas les avantager au détriment des autres. On risque à ce moment d'avoir un pays avec des régions et des sous régions qui auront un énorme retard à combler. Un pays de la sorte serait un pays incohérent.
c est les annabis meme qui doivent proteger leur ville. exemple elghzala, au lieu de la proteger , o a l argent et le budjet qui il faut , ils accordent les projets aux cocietes privees, et a la reception de la fin de projet ils signent la cloture sans confirment si c est a la norme ou pas, et un mois apres le poteau tombe sur une voiture , une camera est envolee, un trorroir affaisser, on tailles en dehors des saison adequate,on peint avec une peinture qui fond a la premiere coulee d eau. ecoutez ou est la garantir d apres . des promotions immobilieres on nous forcent a signer, apres on s apersoit que tous les cables electrique sont chinois et causent des incendies, mais ces autorites ne font rien a cet entreprises pour la sanctionner et la forcer a reparrer , alors ......
wallah c est les sanctions qui vont redresser notre annaba. ya hassra ala les annees d enfances.ndbouna bel les trafiquants, meme les chinois .
pour l informel s ils emploient les moyens severent, wallah ils vont disparaitres. ils ne payent pas d impots. ils n ont pas peur, l un connais le brigadier, l autre ami mohamed le commissaire du quartier, le policier du coin.... ont doit sanctionner les deux parties avec le renvoit immediat. c est coome les enseignat et les cours payant, c est incroyable, normalement c est le retrait de permit d enseignant, a ses escrot. un enseignat c es comme un medecin, il doit etre fidele a sa fonction , ceux la c est des voleurs, ce lui qui veut donner des cours payant n a qu a demissionner et le faire mais, jamais en parralele. le medecin assurer a l hopital de l etat et termine la journee ds les cliniques. ah ya omri.
"pour les nostalgiques de la vieille ville d'Annaba"

plus de 395 images site: {la vieille ville Annaba Algérie photos}
Si parfois il y un silence de ma part, ce n'est pas à défaut d'envie de commenter l'actualité de notre ville, mais plutôt par manque de temps.


Maintenant revenant à notre article.

Certes, certains citoyens sont résponsables d'une partie, à leur niveau de la dégradation en générale. Mais les décisions qui ont un impact important sur notre vie quotidienne viennent d'en haut. Si on ne vous donne pas les moyens adéquats à telle ou telle situation, si on ne vous soutient pas dans votre démarche, s'il n'y a pas de suivi du sommet de l'Etat, en ayant l'oeil qui veille sur tout, tout ce que vous essayez de faire par la suite ne servira presque à rien, ou bien il ne restera qu'au niveau du bricolage. En d'autres termes, si on veut réellement résoudre les problèmes de l'insécurité, et de l'informel pour ne citer que ces deux exemples, il faudrait mettre le paquet. Il faudrait mettre tous les moyens financiers, humains et politiques pour en finir radicalement. Si non on fera du sur place. La preuve à chaque fois qu'on essaye de solutionner une difficulté, aprés quelque temps elle réapparaît, elle est là de nouveau. Parceque ce qu'on a fait n'était que du rafistolage, du rapiècage, parcequ'on n'est pas aller au fond des choses.
Un ministre à beaucoup plus de poids qu'un maire d'une commune. Quand les vrais moyens et les vrais efforts sont déployés et bien le peuple finira par suivre. Un exemple banal pour bien illustrer ce que nous voulons dire: Il ne suffit pas de dire aux gens" Ne jetez pas les papiers par terre!" Il faut d'abord et avant tout mettre à leur disposition des corbeilles partout dans la ville distantes au maximun de 50 mètres les une des autres. À partir de là on pourra espère éduquer les gens parcequ'on aura faciliter la tâche de ce geste civique. Mais si vous installer des corbeilles à une distance de plusieurs centaines de mètres voir des kilomètres, eh bien! le citoyen n'a d'autres moyens que de s'en débarrasser dans la rue.
Vous aller me dire qu'on va les voler, qu'on va y mettre le feu, qu'on va les saccager etc... C'est vrai il faut s'attendre à cela, mais à chaque fois que ses corbeilles sont détruites, on les remplacera par d'autres à chaque fois avec amélioration. Si elles étaient en plastique, on les remplacera par celles en métal tout en accompagant ces opérations de changements par des tractes, des slogans de sensibilisation etc... C'est malheureusement le prix à payer pour éduquer cette partie des citoyens inciviques. À chaque fois qu'ils démolissent ces corbeilles on les remplacera par d'autres jusqu'à ce qu'ils se lassent. Ca va coûer cher certes, mais encore une c'est le prix à payer pour cultiver,former et mettre sur le droit chemin cette partie de nos concitoyens non civilisée.
Ceci est un exemple,mais il est exactement à l'image des autres difficultés de notre ville.
bien sûr que le précédant commentaire est signé Ricrac.
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