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Annaba: Aéroport international - Un avion percuté par une …cigogne !

Publié le 13/06/2015

Décollant jeudi vers 15h45 depuis l’aéroport international Rabah Bitat de Annaba, un avion Airbus de la compagnie Aigle Azur, assurant le vol ZI 236 à destination de Paris, a subi une avarie dans l’un de ses réacteurs.

Selon les premières informations, une cigogne a été aspirée par la turbine de l’avion, déséquilibrant ainsi l’appareil en plein décollage ; ce qui a poussé le commandant de bord à rebrousser chemin, 10 minutes après son envol, à l’effet de parer à toutes éventualités notamment le risque de crasher.

Sur le tarmac, les 149 passagers ont été reconduits par bus vers la salle d’embarquement. Quant à l’appareil, il a été placé entre les mains des mécaniciens de l’aéroport pour la réparation des lames de sa turbine. Selon une source proche de l’aéroport international Rabah Bitat de Annaba, la compagnie aérienne Aigle Azur a envoyé vers minuit un autre avion pour transporter ses 149 passagers, en attente au niveau de la salle d’embarquement pour être transportés vers la capitale de l’hexagone.

En avril dernier, sur la même piste de cet aéroport, un pilote d’Air Algérie a été percuté de plein fouet par un bus transportant les passagers. Il s’en est sorti avec plusieurs fractures notamment au niveau de sa cage thoracique. 

El Watan - le 13.06.15 - Leïla Azzouz


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Les Commentaires

Il existe une solution internationale afin de parer à ce genre incident. En effet, dans presque tous les aéroports à travers le monde il y a ce qu'on appelle un chasseur. Non pas pour tuer ces oiseaux, mais pour les affrayer afin de les éloigner de la piste et de la trajectoire à l'approche de l'atterrissage ou au décollage des avions, en tirant en l'air avec des cartouches à blanc. Souvent c'est la tour de contrôle qui donne l'ordre au chasseur d'aller évacuer ces oiseaux. Puisque c'est elle, vu sa hauteur, qui bénéfice d'une vue complèmente de tout ce qui se passe sur les pistes et également sur l'ensemble de l'aérodrome.
Je veux dire " Une vue complète de..." et non complèmente. Faute de temps, c'est souvent dans la précipitation que je commente les articles de notre presse régionale. Comme le temps m'est compté, il m'arrive souvent de les envoyer sans même les avoir relu.
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