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Annaba: ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR - Vers une harmonisation des masters

Publié le 17/04/2016
Vers une harmonisation des masters L’université Badji Mokhtar a accueilli, mercredi et jeudi derniers des représentants de 45 universités dans le cadre de la réunion du Comité Pédagogique National du domaine sciences et technologies (CPND). Cette réunion, selon le Pr Kettache, doyen de la faculté des sciences de l’ingéniorat, est une continuité d’un travail de conformité qui a été réalisé l’année dernière sur les licences. Pour assurer une articulation avec les nouveaux programmes de licences, un travail d’assainissement des offres de masters dans le domaine des sciences et technologie est en cours. Dans les hauteurs de l’Edough, à l’hôtel El-Mountazah, endroit qualifié par le Pr Bouzit président du la CPND, comme «adéquat pour des équipes qui travaillent jusqu’à 12 heures par jour» plusieurs sous commissions ont été formées afin de passer les formations de master au peigne. Les propositions des différents établissements, les équipements dont ils sont dotés, les moyens humains qui sont à leur disposition sont pris en compte dans l’harmonisation des contenu des programmes car le but est de rendre les masters identiques sur l’échelle nationale. Cela permet la concrétisation de l’un des principes du système LMD qui encourage la mobilité des étudiants « un étudiant est capable désormais de suivre les cours du 1er semestre dans une université, et le 2ème dans une autre s’il le souhaite car les contenus sont identiques» a précisé le Pr Ghanemi, vice doyen de la faculté des sciences de l’ingéniorat. Ce travail d’harmonisation aura aussi un impact sur l’emploi. Un des problèmes majeurs auquel étaient affrontés certain diplômés, c’est la discrimination sur le marché du travail à cause de l’illisibilité de leur diplôme. On trouver parfois la même formation, avec les mêmes crédits et les mêmes modules enseignés mais l’intitulé est différent. Ces candidatures sont rejetées pour la fonction publique car l’intitulé mentionné sur le diplôme ne figure pas sur leur répertoire.  A l’issu de cette réunion, les masters seront les mêmes à l’échelle nationale et leur nombre va certainement être réduit, bien que ce ne soit pas un objectif de départ. D’ailleurs, toujours dans le domaine des sciences et technologie, le nombre de licence est passé de 1300 licences à seulement 27 ce qui permet une meilleure lisibilité et visibilité sur le marche de l’emploi.   L’autre particularité fut les contenus. Dans l’élaboration des programmes de master, les anciennes équipes mettaient l’accent sur les modules de spécialité afin de former des étudiants compétentes dans un domaine spécifique au dépend des autres savoirs. Une fois sur le terrain, les spécialistes se sont rendus compte que l’étudiant n’est pas toujours opérationnel car en dehors de sa spécialité, il est parfois même incapable de « communiquer ». De ce fait, des unités transversales inculquant des modules comme les langues, le management et bien d’autres seront injectés dans les nouveau programme afin de fonder non pas des spécialiste mais des diplômés polyvalents qui adaptent leur savoir à différentes situation.

lestrepublicain - 16 avril 2016 - R
.D.
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