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Annaba: 500 LOGEMENTS SIDI HARB 4 - Un projet qui traîne depuis 1996

Publié le 18/02/2015
S’il faut une preuve de la faillite du plan de développement d’Annaba, il n’y a pas mieux que les 500 logements de Sidi Harb, un projet qui court depuis 1996 et financé par la Banque mondiale. Il faut comprendre que là le financement de la Banque mondiale ne couvrait que les unités d’habitation et que le reste à financer, notamment la viabilisation, relevait de l’Etat algérien. Sauf qu’à ce moment là, en pleine décennie noire et le prix du pétrole encore bas, aussi bien la commune que l’agence foncière qui en dépendait alors, ne pouvaient en aucun cas faire face à une telle dépense et encore moins les autres secteurs publics pouvant contribuer à ce montage financier. En 2000, la wilaya confortée par une embellie financière décida d’abord de modifier ce projet en type semi rural avec plateformes et confia la réalisation à la DUC. Aujourd’hui 400 logements de ce type ont été réalisés avec une viabilisation à quelque 70 % et la clôture de ce dossier définitivement, a fait l’objet hier d’une réunion des différents intervenant avec le maire, d’autant que les résidents ne cessent de se plaindre des défauts de viabilisation et d’équipements, électrification, éclairage public, gaz, assainissement, voies et aussi murs de soutènements pour éviter les glissements de terrain. Ce dernier point étant le plus urgent avec le danger réel qui pèse sur les habitations. On peut noter que le retard de réalisation est certes lié au financement mais pas seulement, la procédure administrative y est aussi pour une part non négligeable. La modification du type de logement a eu aussi un impact sur l’assiette de terrain qui ne suffit plus pour accueillir les 100 logements restants, ce qui reste, suffit pour une vingtaine de logements à peine. Quoi qu’il en soit, des décisions ont été prises pour en terminer avec ce projet une bonne fois pour toutes, surtout que le financement existe, ne serait ce que sur PCD, en sus des participations d’autres secteurs publics. On se demande seulement, comment on peut songer au développement actuellement quand on doit d’abord résoudre des problèmes qui attendent depuis des décennies ?

 lestrepublicain - 18 février 2015 - Ammar Nadir

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