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Annaba : SIDI SALEM - Les cités Boukhemira 1 et 2 dans l’impasse

Publié le 09/08/2015
Les cités Boukhemira 1 et 2 dans l’impasseConstituant les zones les plus anciennes et les plus peuplées de la localité de Sidi Salem, commune d’El-Bouni, les cités Boukhemira 1 et 2 souffrent cet été. Robinets à sec, routes impraticables et chutes, voire délestages électriques, sont le lot des habitants le long de la saison estivale.Les riverains éprouvent un profond sentiment de marginalisation. «Malgré nos requêtes auprès des autorités aussi bien communales que de wilaya, notre situation reste la même», a fulminé Salim, trentenaire, en chômage. L’agglomération, qui ne fait que s’étendre et devenir plus peuplée, est pratiquement dans l’impasse. «Le nombre des habitants de Sidi Salem a augmenté sensiblement depuis le dernier recensement. La taille de la localité également devient plus importante. Les autorités sont conscientes de cette situation mais la réaction tarde à venir», a-t-il ajouté. La société civile, de son côté, ne cesse d’appeler à une reconsidération du découpage administratif de la localité. «Il est clair que Sidi Salem, ainsi que d’autres localités populeuses, doivent devenir des communes à part entière. La gestion d’une commune de la taille d’El-Bouni n’est pas aisée eu regard à son étendue et sa démographie galopante», a-t-on estimé. Les habitants dénoncent également l’insuffisance de couverture sécuritaire de certaines zones pendant la période nocturne. « Certains endroits sont littéralement interdits la nuit. Les agressions sont garanties pour quiconque s’aventure », a déploré Yazid, lycéen. Les récits abondent chez nos interlocuteurs à propos des forfaits perpétrés par des bandits pourtant « connus des services des sécurités », ont-ils martelé. Le sentiment d’insécurité est d’autant plus général que l’on est dans la période qui succède à la grâce présidentielle. « Ils volent et agressent. On les arrête, les emprisonne puis c’est la grâce du président de la République… », a déploré une dame, enseignante de son état. A tout cela s’ajoute l’effet désastreux de l’oisiveté sur les jeunes de la localité. Sans aucun espace de détente, si ce ne sont les quelques terrains de jeu dont l’état laisse à désirer, les adolescents se laissent facilement guider vers des fléaux sociaux. «Quelques clubs sportifs activent à Sidi Salem et participent ainsi à la prévention de la délinquance. Sinon, les jeunes sont livrés à eux-mêmes », a affirmé un cadre de l’équipe locale, Jil Sidi Salem (JMSS)

lestrepublicain - 08 août 2015 - Zarrougui Abdelhak

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